Le temps de travail « élastique » : travailler jusqu’à 45, 48, 50 heures par semaine… ?

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Commentaires

Mais qu'attend t-on pour faire tomber ce gouvernement ? qu'ils taxent l'air que nous respirons (ils y viendrons)
Nous sommes les nouveaux "serfs" d'un patronat tout puissant, protégé par le MR et la NVA. Le citoyen lambda fait une marche arrière incroyable, au vu de tout ce que prépare ce gouvernement ultra libéral ... celui-ci ne pense qu'à ses intérêts (s'en mettre plein les poches ...), flatter son égo et surtout asseoir son pouvoir à tout prix, au détriment du peuple, qu'il n'arrête pas de museler autant que faire se peut (regardez ce qui s'est passé pour les camionneurs ... quand on pense que Jambon avait donné sa démission, constatez comme ce dernier est revenu en forme pour "casser" du camionneur et tout qui se mettrait en travers de sa route !). Nous craignons que ce gouvernement-ci, soit le pire que ce pays absurde ait pu connaitre depuis bien des décennies. Lorsque le politique ne respecte plus le peuple, l'insurrection devient un devoir civique !!!
La loi du 16/03/71 prévoit déjà la flexibilité. Je l'explique dans un article que j'ai envoyé à la DH (courrier du lecteur). Il est possible qu'il ne soit pas publié c'est pq. je l'ai aussi envoyé à Thérèse Michels. et je l'envoie aussi au PTB Mons. J'explique aussi une des problématiques de la flexibilité. Et croyez-moi, il y en a beaucoup. Je sais de quoi je parle, cette flexibilité pourtant limitée par cette fameuse loi crée des problèmes énormes dans les familles. L'astuce vicieux des patrons pour mettre le travailleur sous leur coupe est de faire travailler en dessous du maximum horaire hebdomadaire (38 h ). Quand il en a besoin, il ui dit tu viens travailler à son bon vouloir et si le travailleur rechine, il ui dit de toute façon tu mes dois des heures. C'est la dictature dans l'entreprise.
ils sont complètement fous, on ne s'en sort déjà pas ainsi, toujours courir après le temps pour tout faire. on a plus de temps assez pour s'occuper des enfants, ils sont parfois livrés à eux mêmes, après on se pose la question pourquoi tant de difficultés avec les enfants actuellement, normal!!! je trouve que l'on travaille déjà assez, et qu'on ne profitera peut-être pas de la pension car nous mourrons peut-être avant, soit de crise cardiaque, soit d'avc, soit d'un cancer, etc... les maladie du 21e siècle, nous subissons trop de stress, nous sommes revenus vraiment comme à l'époque des serfs et des seigneurs, les nobles, qui ont tous les pouvoirs! nous payons et la fermons!! pourquoi les politiciens ne sont pas payer moins pour faire rentrer l'argent dans les caisses!!!! mais là, pas question de toucher à leur argent, soit disant bien gagné!!!! je regrette la vie des années 60,70 et même 80, les gens étaient moins stressés, plus heureux!! nous allons à la dérive, plus rien ne va et moi pas question que je travaille plus que 38 h par semaines, nos grands parents et arrières grands parents, se sont battus pour notre semaine de 38 heures et le reste.
Avec ce gouvernement antisocial, nous perdons tous les acquis sociaux que nos grands parents et arrières grands parents ont réussi à obtenir en se battant. Ce gouvernement enrichit encore plus les riches, les multinationales et appauvrit encore plus le reste de la population. (nombre des gens qui éprouvent des difficultés à payer leurs factures, qui annulent leurs visites chez les spécialistes mêmes chez les médecins généralistes, qui ne savent même plus se nourrir correctement jusqu'à la fin du mois...) Ce gouvernement trouve toujours une idée diabolique pour mettre le travailleur à genoux et maintenant cette IDEE de temps de travail, encore une pression supplémentaire sur les épaules du travailleur qui sera le jouet du patron. Encore un fois ce gouvernement travaille pour les patrons et les riches. A quand les taxes sur les riches, le retour de l'argent du panama mais non plus facile de faire plaisir aux amis et mettre le peuple à terre. Nous faisons vraiment un fameux bond en arrière. Il est grand temps que l'ensemble du peuple ouvre les yeux et se regroupe ensemble pour faire sauter ce gouvernement de la HONTE.
Pas question de revenir au temps de l'esclavage, que ce gouvernement de fachos saute, de toute façon il est en train de se détricoter, il faut agir agir agir RAPIDEMENT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Fonctionnaire, je suis tenu par une "tournante" d'une semaine - de jour comme de nuit - à prester des heures de garde parfois très récurrentes (parfois 5 à 6 fois sur une nuit) en cas de problèmes, alertes et autres appels dans mon entité, le problème est que contrairement aux pompiers qui s'ils sont de garde ne "travaillent" pas à un "autre métier" alors que nous sommes tenus de travailler de 7h30 à 16 h, même durant cette garde de 1 semaine : du vendredi 13 h au vendredi suivant. Est-ce normal et surtout légal ? Il y a un risque accru d'accidents car réveillés en sursaut, la journée la fatigue se ressent et la nuit nous sommes déphasés par la force des choses et tenus de pointer à l'arrivée et au départ et d'ensuite aller prendre un collègue (la nuit). Il y a des heures de récupération bien entendu, mais celles-ci ne se calculent qu'après le pointage, or des collègues viennent parfois de loin, est-ce encore "normal" ? Je pose cette question "collective" car depuis un certain temps nous décelons des manquements notables et de moins en moins de respect du bien-être au travail. Certains se sont plaints au syndicats intervenants et d'autres sont en burn-out... Merci de me bien vouloir me répondre car rien dans le règlement ne parle de ce cas de figure.
Fonctionnaire, je suis tenu par une "tournante" d'une semaine - de jour comme de nuit - à prester des heures de garde parfois très récurrentes (parfois 5 à 6 fois sur une nuit) en cas de problèmes, alertes et autres appels dans mon entité, le problème est que contrairement aux pompiers qui s'ils sont de garde ne "travaillent" pas à un "autre métier" alors que nous sommes tenus de travailler de 7h30 à 16 h, même durant cette garde de 1 semaine : du vendredi 13 h au vendredi suivant. Est-ce normal et surtout légal ? Il y a un risque accru d'accidents car réveillés en sursaut, la journée la fatigue se ressent et la nuit nous sommes déphasés par la force des choses et tenus de pointer à l'arrivée et au départ et d'ensuite aller prendre un collègue (la nuit). Il y a des heures de récupération bien entendu, mais celles-ci ne se calculent qu'après le pointage, or des collègues viennent parfois de loin, est-ce encore "normal" ? Je pose cette question "collective" car depuis un certain temps nous décelons des manquements notables et de moins en moins de respect du bien-être au travail. Certains se sont plaints au syndicats intervenants et d'autres sont en burn-out... Merci de me bien vouloir me répondre car rien dans le règlement ne parle de ce cas de figure. Anonyme

Aux élections, ils ont perdu près de 14 % des voix et, pourtant, le social-démocrate Martin Schulz (SPD) et Angela Merkel (CDU) entrent dans une nouvelle « grande coalition » (« GroKo »). Pour tenter d'apaiser la base du SPD, en colère, Martin Schulz a démissionné de la présidence du parti.

Vendredi soir 9 février. Des policiers débarquent en force dans le centre culturel Globe Aroma à Bruxelles dans le cadre d'un contrôle multidisciplinaire. Sept personnes qui ne peuvent pas présenter de titre de séjour valide sont arrêtées. L'indignation est très forte dans le secteur culturel qui estime qu'ici, une limite a été franchie et que tout le milieu associatif est menacé.

Mounir vit et travaille depuis 12 ans en Belgique. Il y a aussi développé un engagement fort en faveur de l'égalité des droits pour tous les travailleurs. Mais il est jugé « illégal » par l’État, et se trouve aujourd'hui dans un centre fermé. « Nous voulons pouvoir contribuer à la sécurité sociale, mais le gouvernement nous traite comme des criminels. »

Depuis le début de l’an dernier, les malades de longue durée sous soumis à la réintégration au marché de l’emploi. « Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu’aucun travail adapté ou autre n’est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité », écrit Peter Mertens.

Le gouvernement et le ministre des Pensions voulaient aller vite. Avant la Noël, déposer un premier texte de sa fameuse « pension à points » - alias la « pension tombola ». Et avancer dans la suppression de tous les régimes de pension ou prépension permettant de s’arrêter de travailler à 55 ou 58 ans. La mobilisation sociale de novembre et décembre l’a poussé à temporiser. Mais temporiser n’est pas abandonner.

En décembre dernier, 40 000 travailleurs, du nord comme du sud du pays, du secteur public comme du secteur privé, s'étaient mobilisés pour la défense de leur pension. Ce 1er février, ce sont les enseignants de toutes les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui ont arrêté le travail pour dénoncer les mesures du gouvernement en matière de pensions. Ils ont mené plusieurs actions. Exemple à La Louvière qui, en cette saison des carnavals, a vu défiler un cortège de vieillards : des profs maintenus au travail jusqu'à 67 ans.

Une hausse salariale de 6 % et le droit à une semaine de 28h pendant deux ans sur la carrière : voilà ce que revendique le syndicat IG Metall, qui représente près de quatre millions de travailleurs en Allemagne. Le mouvement social lancé par le plus grand syndicat européen commence à faire très peur au patronat allemand. Et à ses voisins.

Alors que beaucoup de gens ont de plus en plus de difficultés à trouver un médecin généraliste, la ministre De Block privilégie la médecine de l’argent. La présidente de Médecine pour le Peuple, Janneke Ronse, évoque ces deux visions opposées des soins de santé.

On ne le sait pas assez, mais les syndicats jouent un rôle important dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ils étaient présents en masse aux sommets sur le climat de Copenhague, Paris et Bonn. Comme l’explique Bert De Wel, représentant de la CSC à la Coalition pour le climat, une base sociale solide est indispensable pour réaliser les grands changements nécessaires à la transition climatique.

Il y a une guerre que les États-Unis préfèrent oublier : celle du Vietnam, où ils ont subi une défaite cinglante. La débâcle américaine a débuté dans la nuit du 31 janvier 1968, quand l’armée nord-vietnamienne et le Front national de libération du Sud-Vietnam (FNL) ont lancé l’offensive du Tết.