Le temps de travail « élastique » : travailler jusqu’à 45, 48, 50 heures par semaine… ?

Dans le commerce, il sera difficile de prendre ses congés en juillet, quand le patron voudra garder tout le personnel pour la période des soldes. Mais il demandera de prendre congé en mars ou en octobre, quand les enfants ne sont pas en vacances. (Photo static.lexpress.fr)
Dans le commerce, il sera difficile de prendre ses congés en juillet, quand le patron voudra garder tout le personnel pour la période des soldes. Mais il demandera de prendre congé en mars ou en octobre, quand les enfants ne sont pas en vacances. (Photo static.lexpress.fr)

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

Mais qu'attend t-on pour faire tomber ce gouvernement ? qu'ils taxent l'air que nous respirons (ils y viendrons)
Nous sommes les nouveaux "serfs" d'un patronat tout puissant, protégé par le MR et la NVA. Le citoyen lambda fait une marche arrière incroyable, au vu de tout ce que prépare ce gouvernement ultra libéral ... celui-ci ne pense qu'à ses intérêts (s'en mettre plein les poches ...), flatter son égo et surtout asseoir son pouvoir à tout prix, au détriment du peuple, qu'il n'arrête pas de museler autant que faire se peut (regardez ce qui s'est passé pour les camionneurs ... quand on pense que Jambon avait donné sa démission, constatez comme ce dernier est revenu en forme pour "casser" du camionneur et tout qui se mettrait en travers de sa route !). Nous craignons que ce gouvernement-ci, soit le pire que ce pays absurde ait pu connaitre depuis bien des décennies. Lorsque le politique ne respecte plus le peuple, l'insurrection devient un devoir civique !!!
La loi du 16/03/71 prévoit déjà la flexibilité. Je l'explique dans un article que j'ai envoyé à la DH (courrier du lecteur). Il est possible qu'il ne soit pas publié c'est pq. je l'ai aussi envoyé à Thérèse Michels. et je l'envoie aussi au PTB Mons. J'explique aussi une des problématiques de la flexibilité. Et croyez-moi, il y en a beaucoup. Je sais de quoi je parle, cette flexibilité pourtant limitée par cette fameuse loi crée des problèmes énormes dans les familles. L'astuce vicieux des patrons pour mettre le travailleur sous leur coupe est de faire travailler en dessous du maximum horaire hebdomadaire (38 h ). Quand il en a besoin, il ui dit tu viens travailler à son bon vouloir et si le travailleur rechine, il ui dit de toute façon tu mes dois des heures. C'est la dictature dans l'entreprise.
ils sont complètement fous, on ne s'en sort déjà pas ainsi, toujours courir après le temps pour tout faire. on a plus de temps assez pour s'occuper des enfants, ils sont parfois livrés à eux mêmes, après on se pose la question pourquoi tant de difficultés avec les enfants actuellement, normal!!! je trouve que l'on travaille déjà assez, et qu'on ne profitera peut-être pas de la pension car nous mourrons peut-être avant, soit de crise cardiaque, soit d'avc, soit d'un cancer, etc... les maladie du 21e siècle, nous subissons trop de stress, nous sommes revenus vraiment comme à l'époque des serfs et des seigneurs, les nobles, qui ont tous les pouvoirs! nous payons et la fermons!! pourquoi les politiciens ne sont pas payer moins pour faire rentrer l'argent dans les caisses!!!! mais là, pas question de toucher à leur argent, soit disant bien gagné!!!! je regrette la vie des années 60,70 et même 80, les gens étaient moins stressés, plus heureux!! nous allons à la dérive, plus rien ne va et moi pas question que je travaille plus que 38 h par semaines, nos grands parents et arrières grands parents, se sont battus pour notre semaine de 38 heures et le reste.
Avec ce gouvernement antisocial, nous perdons tous les acquis sociaux que nos grands parents et arrières grands parents ont réussi à obtenir en se battant. Ce gouvernement enrichit encore plus les riches, les multinationales et appauvrit encore plus le reste de la population. (nombre des gens qui éprouvent des difficultés à payer leurs factures, qui annulent leurs visites chez les spécialistes mêmes chez les médecins généralistes, qui ne savent même plus se nourrir correctement jusqu'à la fin du mois...) Ce gouvernement trouve toujours une idée diabolique pour mettre le travailleur à genoux et maintenant cette IDEE de temps de travail, encore une pression supplémentaire sur les épaules du travailleur qui sera le jouet du patron. Encore un fois ce gouvernement travaille pour les patrons et les riches. A quand les taxes sur les riches, le retour de l'argent du panama mais non plus facile de faire plaisir aux amis et mettre le peuple à terre. Nous faisons vraiment un fameux bond en arrière. Il est grand temps que l'ensemble du peuple ouvre les yeux et se regroupe ensemble pour faire sauter ce gouvernement de la HONTE.
Pas question de revenir au temps de l'esclavage, que ce gouvernement de fachos saute, de toute façon il est en train de se détricoter, il faut agir agir agir RAPIDEMENT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Fonctionnaire, je suis tenu par une "tournante" d'une semaine - de jour comme de nuit - à prester des heures de garde parfois très récurrentes (parfois 5 à 6 fois sur une nuit) en cas de problèmes, alertes et autres appels dans mon entité, le problème est que contrairement aux pompiers qui s'ils sont de garde ne "travaillent" pas à un "autre métier" alors que nous sommes tenus de travailler de 7h30 à 16 h, même durant cette garde de 1 semaine : du vendredi 13 h au vendredi suivant. Est-ce normal et surtout légal ? Il y a un risque accru d'accidents car réveillés en sursaut, la journée la fatigue se ressent et la nuit nous sommes déphasés par la force des choses et tenus de pointer à l'arrivée et au départ et d'ensuite aller prendre un collègue (la nuit). Il y a des heures de récupération bien entendu, mais celles-ci ne se calculent qu'après le pointage, or des collègues viennent parfois de loin, est-ce encore "normal" ? Je pose cette question "collective" car depuis un certain temps nous décelons des manquements notables et de moins en moins de respect du bien-être au travail. Certains se sont plaints au syndicats intervenants et d'autres sont en burn-out... Merci de me bien vouloir me répondre car rien dans le règlement ne parle de ce cas de figure.
Fonctionnaire, je suis tenu par une "tournante" d'une semaine - de jour comme de nuit - à prester des heures de garde parfois très récurrentes (parfois 5 à 6 fois sur une nuit) en cas de problèmes, alertes et autres appels dans mon entité, le problème est que contrairement aux pompiers qui s'ils sont de garde ne "travaillent" pas à un "autre métier" alors que nous sommes tenus de travailler de 7h30 à 16 h, même durant cette garde de 1 semaine : du vendredi 13 h au vendredi suivant. Est-ce normal et surtout légal ? Il y a un risque accru d'accidents car réveillés en sursaut, la journée la fatigue se ressent et la nuit nous sommes déphasés par la force des choses et tenus de pointer à l'arrivée et au départ et d'ensuite aller prendre un collègue (la nuit). Il y a des heures de récupération bien entendu, mais celles-ci ne se calculent qu'après le pointage, or des collègues viennent parfois de loin, est-ce encore "normal" ? Je pose cette question "collective" car depuis un certain temps nous décelons des manquements notables et de moins en moins de respect du bien-être au travail. Certains se sont plaints au syndicats intervenants et d'autres sont en burn-out... Merci de me bien vouloir me répondre car rien dans le règlement ne parle de ce cas de figure. Anonyme

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges. 

Le député fédéral PTB Marco Van Hees dénonce le projet de service minimum du ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) : « Le service minimum pour les usagers, c’est déjà 365 jours par an. En quoi ce projet va améliorer le quotidien des usagers, qui est la priorité ? Avec son projet, le gouvernement veut casser la force du collectif des travailleurs. »

C’est officiel : l’« Obamacare » est enterré. La Chambre des représentants des Etats-Unis a voté l’abrogation du très modeste système d’assurance de soins de santé introduit par Barack Obama. Quelle est l’alternative de Trump ? Et pourquoi celui-ci s’est-il si fortement opposé à l’Obamacare ?