Les 60 ans du Traité de Rome : ce que nous concocte l’establishment européen

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Tout d’abord, j’espère que mon « com » sera publié même si celui-ci m’est au jour la « Fantastique destinée de tous les Européens » que nous réservent tous les mandataires de cette Union Européenne. Aujourd'hui, je viens d'être confortée dans ma décision d'avoir choisi le PTB pour défendre mes droits. Mais au vu des élections qui se profilent parmi les pays dont les peuples et leurs (futurs) gouvernants sont MENOTTES et BALLONNES par l'UE, je continue à me poser beaucoup de questions. Celles-ci nourrissent un certain pessimisme et beaucoup de scepticisme quand au bien fondé des partis politiques et de leurs représentants sur le devenir et leur pouvoir de décision de/dans cette UE. Je viens de « tomber » sur un article très intéressant voir même très interpellant ! Bien que publié en France, cette réforme émane de chez nous – BRUXELLES : Réformes économiques et sociales : Découvrez à quelle sauce veut nous manger la Commission Européenne en 2016-2017 (31/ 12/2017 !) en 9 points… (Art. du 28/03/2017) : 1. Réduire les dépenses publiques (donc inévitablement les dépenses de sécurité sociale - santé, chômage, retraite) 2. Conduire et maintenir le coût du travail au plus bas (Salaire minimum en Bulgarie 200 euros par mois !), 3. Réformer le droit du travail, 4. Réformer le système d’assurance-chômage, 5. Eliminer les obstacles à l’activité dans le secteur des services (« ouvrir » l’accès aux professions réglementées), 6. Réduire les impôts sur la production et réduire le taux nominal de l’impôt sur les sociétés, 7. Elargir l’imposition sur la consommation (et là on parle bien de la TVA !) 8. Supprimer l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (Dès lors, nous ne devons pas espérer un impôt sur les fortunés de notre pays !), 9. Adopter la réforme concernant la retenue à la source de l’impôt sur le revenu des personnes physiques. En conclusion, quelque soit le parti, le candidat lors des futures élections qui dit faire opposition et preuve d’aucune soumission face aux traités, réformes, à la Commission Européenne, qui vont à l’encontre des valeurs qu’il défend pour/par le peuple… ne pourra rien changer ! Car, tout ce qui étaient recommandations deviendront obligations afin d’atteindre les objectifs économiques et financiers que l’UE et la Commission Européenne se sont fixées. Et nous peuple européen connaissons déjà la manière de sanctionner les états membres. Cette Europe n’est qu’une machine infernale qui presse le peuple qu’elle abrite et détruira tout. Pour retrouver la démocratie et nous sortir de cette gigantesque prison où nous sommes maintenus (depuis trop longtemps), il n’y a qu’une seule solution, Belgique …EXIT. Vive le Brexit, à quand le FREXIT ? Bonne m… aux Français car pour les Hollandais c’est foutu, il reste au bagne !
Bonjour, Très bien expliqué, si j'ai bien compris et s' il n'y a pas de soulèvement "réveil des peuples" pour être politiquement correct, faces à ce fléau, que restera t'il pour la génération future. J'ai tendance à penser que "les grands perdants de la guerre" ont beaucoup prié à Rome.... Donc si rien ne bouge ce sera ; travail, bouffe un peu mais surtout de la merde les fameux "ersatz " comme par hasard çà vient aussi d'Allemagne...et puis à l'avenir plus de terrain pour nous enterrer et nous partirons en fumée. J'oubliai, bientôt nous aurons la puce c'est moins couteux qu'un tatouage "durable et pratique " et ce sera drôlement similaire à une structure élaborée pendant la guerre, cela aussi sous le couvert des prélats de "Rome". Ah nostalgie quand tu nous tiens. La tendance future de la mode sera donc entre le marron et le noir et une forte tendance aux motifs rayés. Une autre, Belle Époque, et la terre sera rebaptisée " METROPOLIS " . Superbe perspective n'est ce pas.

De nombreux membres du PTB et de ses mouvements de jeunes étaient présents aujourd’hui à Bruxelles, parmi les plus de 10 000 personnes qui ont défilé en solidarité avec tous les migrants et contre la criminalisation des citoyens et du monde associatif qui organisent la solidarité là où l’État n’est plus présent.

Attentat néonazi, corruption, mafia… Sur fond d’une crise inouïe, l’Italie s’approche des élections parlementaires du 4 mars prochain. Alors que la social-démocratie assume son virage ultra-libéral, la droite recycle Berlusconi et s’en prend aux étrangers. À gauche, un nouvel acteur essaie de remettre les pendules à l’heure : ce sont les partis traditionnels, et non les migrants, qui sont responsables du chômage et de la précarité.

Pour beaucoup de travailleurs du public, le projet de loi sur les métiers pénibles est un coup de canif dans leur droit à la pension. C’est pourquoi la CGSP entre en action le 27 février prochain. D'autres secteurs pourraient suivre. Mais qu'est-ce qui fâche autant ces travailleurs ?

Ce n'est pas parce que le travail à la chaîne ne ressemble plus tout à fait aux " Temps modernes " de Charlie Chaplin que les travailleurs ne le vivent pas comme épuisant.

Aux élections, ils ont perdu près de 14 % des voix et, pourtant, le social-démocrate Martin Schulz (SPD) et Angela Merkel (CDU) entrent dans une nouvelle « grande coalition » (« GroKo »). Pour tenter d'apaiser la base du SPD, en colère, Martin Schulz a démissionné de la présidence du parti.

Vendredi soir 9 février. Des policiers débarquent en force dans le centre culturel Globe Aroma à Bruxelles dans le cadre d'un contrôle multidisciplinaire. Sept personnes qui ne peuvent pas présenter de titre de séjour valide sont arrêtées. L'indignation est très forte dans le secteur culturel qui estime qu'ici, une limite a été franchie et que tout le milieu associatif est menacé.

Mounir vit et travaille depuis 12 ans en Belgique. Il y a aussi développé un engagement fort en faveur de l'égalité des droits pour tous les travailleurs. Mais il est jugé « illégal » par l’État, et se trouve aujourd'hui dans un centre fermé. « Nous voulons pouvoir contribuer à la sécurité sociale, mais le gouvernement nous traite comme des criminels. »

Depuis le début de l’an dernier, les malades de longue durée sous soumis à la réintégration au marché de l’emploi. « Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu’aucun travail adapté ou autre n’est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité », écrit Peter Mertens.

Le gouvernement et le ministre des Pensions voulaient aller vite. Avant la Noël, déposer un premier texte de sa fameuse « pension à points » - alias la « pension tombola ». Et avancer dans la suppression de tous les régimes de pension ou prépension permettant de s’arrêter de travailler à 55 ou 58 ans. La mobilisation sociale de novembre et décembre l’a poussé à temporiser. Mais temporiser n’est pas abandonner.

En décembre dernier, 40 000 travailleurs, du nord comme du sud du pays, du secteur public comme du secteur privé, s'étaient mobilisés pour la défense de leur pension. Ce 1er février, ce sont les enseignants de toutes les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui ont arrêté le travail pour dénoncer les mesures du gouvernement en matière de pensions. Ils ont mené plusieurs actions. Exemple à La Louvière qui, en cette saison des carnavals, a vu défiler un cortège de vieillards : des profs maintenus au travail jusqu'à 67 ans.