Liquider l’inspection sociale : l’invitation à la fraude et au dumping social

 

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Commentaires

C'est pour qu'ils (les charles, didiers, ...) puissent aussi engager des travailleurs sous payé pour leurs maisons, appartements, etc. En même temps, nos ouvriers en bâtiment fraichement diplômé devront se sacrifier s'ils veulent travailler. Et comme se sera un nouveau barème salarial d'ici quelques années, les futurs travailleurs seront directement payé à se barème. Capito raoulito.
et attendez vous avez pas encore tous vus , gare aux 10 milliard d économie pour 2017 et s et sur tous la donc pas sorti d l auberge on sera encore plus pauvre , SVP NE VOTER PLUS JAMAIS MR PLUS JAMAIS
L'Europe du business a été construite avant l’Europe sociale. Dans le secteur du transport routier, c'est une hécatombe pour les chauffeurs belges. Les montages de société à l'étranger et plus particulièrement dans les (ex) pays de l'est sont nombreux. A l'entrée de certains bâtiments il n'est pas rare de trouver dix, vingt boîtes aux lettres, cela en dit long. Ces sociétés sont souvent en pleine ville donc pas de possibilité de parquer des camions. Les chauffeurs belges qui faisaient de l'international ne font plus que " le tour de l'église ", ils n'ont presque plus de travail et beaucoup de chômage économique pendant que les chauffeurs engagés par une même société mais venant de ces pays (ex est) ont du travail. Evidemment, les salaires et les lois sociales sont différents. Il n'y a pas que dans le secteur du transport. Chez BASF à Anvers, ce sont des polonais qui exécutent les travaux de tondes et d'entretient des espaces verts. Dans la construction, ce n'est pas triste non plus. Je n'en veut pas à ces " étrangers " j'en veut à l'Europe et à la politique ( si l'on peut appeler ça de la politique ) en vigueur chez nous. Comment peut-on faire tout à l'envers ? Où veulent-ils en venir ? Ils sont occupés à détricoter les institutions, pourquoi ? Agir comme cela, c'est ouvrir la porte toute grande à toutes ces inégalités, c'est encourager toutes ces sociétés à la fraude sociale et fiscale. Les recettes seront moindres et ils vont encore frapper sur les mêmes clous, travailleurs, chômeurs, malades etc....
Messieurs les hommes grands, vous n'êtes vraiment sur terre que pour traquer les pauvres et les mettre en terre. Il vous est plus facile d'éradiquer votr' peuple plutôt que lui donner pour pouvoir se nourrir. Il vous est plus facile d'accepter les arrivants qui viennent travailler à notre détriment. Messieurs les hommes grands, vous êtes vraiment sur terre pour traquer les habitants tout en les dépouillant. Messieurs les hommes grands, continuez à faire, du pays de vos enfants, le chaos et la misère. Alors, messieurs les hommes grands, tout ce qu'il vous restera à faire, lorsqu'il se réveilleront et iront sur vos terres, c'est de foutre le camp, car grande sera leur colère.
Aucun poste n'est prévu pour nous à l'ONEm, très peu au CLS et l'INAMI-INASTI, le plus grand nombre des agents est prévu pour l'ONSS. Le HIC est que nous ne POUVONS PAS travailler sous la tutelle d'un comité de gestion paritaire. Il faudra introduire des recours devant le Conseil d'Etat. Un inspecteur social à Liège.
Nous allons vers un "royaume bananier" à la vitesse de la lumière . Moins de policiers, moins d'inspecteurs , moins de contrôleurs c'est leur "crédo" . N'est-ce pas ce qu'il faut à la "pègre" pour agir à sa guise ,et s'infiltrer comme des métastases dans les hautes sphères politiques dirigeantes du pays, pour y faire voter des lois léonines . Pour conclure : moins de fonctionnaires ,moins de magistrats, moins d'enseignants , "TOUJOURS MOINS" c'est leur devise à ces pleutres. Résultat : TOUJOURS PLUS de délinquance de tout types et déliquescence du rôle de l'état
Encore une mesure pour les Nantis.Si le peuple fraude c'est parce qu'il essaye de s'en sortir. Avec ce gouvernement, nous sommes davantage en train de subir la dictature capitaliste. Mais quand allons-nous immobiliser le pays un mois ou deux mois si il le faut pour mettre ce gouvernement à genou.
Nous commençons à payer les abus ( absence maladie , glandeur et par dessus le marché ... profiteur ) Nous devosn réagir et montrer du doigt les inégalités dans le secteur du travail ... Non à la fraude , mais les requins ne se magent pas entre eux !!!! Y EN A MARRE de payer pour les autres
oui comme vous dite immobiliser le pays un ou deux moi , seulement il en aura toujours qui vont mettre des battons dans les roue , ou du style les gréviste fond chier ou autre il a des gens qui comprenne pas , mais le jour qui seront dans la merde( excuser de l expression) il seront bien content pour ce qu on fait , autre chose le probleme se son les huissier ( = voleur ) qui eux vont se faire une joies de mettre des astreinte on a déjà vu avec les routier et gardien de prison et de faire sauter les gréviste ou autre donc il faut un moyen de pression plus fort et qui fait mal au gouvernement mais faut pas céder alors au pression des huissier et force de l ordre car si sa continue comme sa dans 2 ans on aura plus rien ,plus soins sante , plus de chomage , plus cpas , et pourrons aller voir sur votre compte se qui et déjà le cas donc messieur il et temps d agir et vite

De nombreux membres du PTB et de ses mouvements de jeunes étaient présents aujourd’hui à Bruxelles, parmi les plus de 10 000 personnes qui ont défilé en solidarité avec tous les migrants et contre la criminalisation des citoyens et du monde associatif qui organisent la solidarité là où l’État n’est plus présent.

Attentat néonazi, corruption, mafia… Sur fond d’une crise inouïe, l’Italie s’approche des élections parlementaires du 4 mars prochain. Alors que la social-démocratie assume son virage ultra-libéral, la droite recycle Berlusconi et s’en prend aux étrangers. À gauche, un nouvel acteur essaie de remettre les pendules à l’heure : ce sont les partis traditionnels, et non les migrants, qui sont responsables du chômage et de la précarité.

Pour beaucoup de travailleurs du public, le projet de loi sur les métiers pénibles est un coup de canif dans leur droit à la pension. C’est pourquoi la CGSP entre en action le 27 février prochain. D'autres secteurs pourraient suivre. Mais qu'est-ce qui fâche autant ces travailleurs ?

Ce n'est pas parce que le travail à la chaîne ne ressemble plus tout à fait aux " Temps modernes " de Charlie Chaplin que les travailleurs ne le vivent pas comme épuisant.

Aux élections, ils ont perdu près de 14 % des voix et, pourtant, le social-démocrate Martin Schulz (SPD) et Angela Merkel (CDU) entrent dans une nouvelle « grande coalition » (« GroKo »). Pour tenter d'apaiser la base du SPD, en colère, Martin Schulz a démissionné de la présidence du parti.

Vendredi soir 9 février. Des policiers débarquent en force dans le centre culturel Globe Aroma à Bruxelles dans le cadre d'un contrôle multidisciplinaire. Sept personnes qui ne peuvent pas présenter de titre de séjour valide sont arrêtées. L'indignation est très forte dans le secteur culturel qui estime qu'ici, une limite a été franchie et que tout le milieu associatif est menacé.

Mounir vit et travaille depuis 12 ans en Belgique. Il y a aussi développé un engagement fort en faveur de l'égalité des droits pour tous les travailleurs. Mais il est jugé « illégal » par l’État, et se trouve aujourd'hui dans un centre fermé. « Nous voulons pouvoir contribuer à la sécurité sociale, mais le gouvernement nous traite comme des criminels. »

Depuis le début de l’an dernier, les malades de longue durée sous soumis à la réintégration au marché de l’emploi. « Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu’aucun travail adapté ou autre n’est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité », écrit Peter Mertens.

Le gouvernement et le ministre des Pensions voulaient aller vite. Avant la Noël, déposer un premier texte de sa fameuse « pension à points » - alias la « pension tombola ». Et avancer dans la suppression de tous les régimes de pension ou prépension permettant de s’arrêter de travailler à 55 ou 58 ans. La mobilisation sociale de novembre et décembre l’a poussé à temporiser. Mais temporiser n’est pas abandonner.

En décembre dernier, 40 000 travailleurs, du nord comme du sud du pays, du secteur public comme du secteur privé, s'étaient mobilisés pour la défense de leur pension. Ce 1er février, ce sont les enseignants de toutes les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui ont arrêté le travail pour dénoncer les mesures du gouvernement en matière de pensions. Ils ont mené plusieurs actions. Exemple à La Louvière qui, en cette saison des carnavals, a vu défiler un cortège de vieillards : des profs maintenus au travail jusqu'à 67 ans.