Liquider l’inspection sociale : l’invitation à la fraude et au dumping social

(Image extraite du reportage RTBF - http://bit.ly/2fYuEaD)
(Image extraite du reportage RTBF - http://bit.ly/2fYuEaD)
 

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

C'est pour qu'ils (les charles, didiers, ...) puissent aussi engager des travailleurs sous payé pour leurs maisons, appartements, etc. En même temps, nos ouvriers en bâtiment fraichement diplômé devront se sacrifier s'ils veulent travailler. Et comme se sera un nouveau barème salarial d'ici quelques années, les futurs travailleurs seront directement payé à se barème. Capito raoulito.
et attendez vous avez pas encore tous vus , gare aux 10 milliard d économie pour 2017 et s et sur tous la donc pas sorti d l auberge on sera encore plus pauvre , SVP NE VOTER PLUS JAMAIS MR PLUS JAMAIS
L'Europe du business a été construite avant l’Europe sociale. Dans le secteur du transport routier, c'est une hécatombe pour les chauffeurs belges. Les montages de société à l'étranger et plus particulièrement dans les (ex) pays de l'est sont nombreux. A l'entrée de certains bâtiments il n'est pas rare de trouver dix, vingt boîtes aux lettres, cela en dit long. Ces sociétés sont souvent en pleine ville donc pas de possibilité de parquer des camions. Les chauffeurs belges qui faisaient de l'international ne font plus que " le tour de l'église ", ils n'ont presque plus de travail et beaucoup de chômage économique pendant que les chauffeurs engagés par une même société mais venant de ces pays (ex est) ont du travail. Evidemment, les salaires et les lois sociales sont différents. Il n'y a pas que dans le secteur du transport. Chez BASF à Anvers, ce sont des polonais qui exécutent les travaux de tondes et d'entretient des espaces verts. Dans la construction, ce n'est pas triste non plus. Je n'en veut pas à ces " étrangers " j'en veut à l'Europe et à la politique ( si l'on peut appeler ça de la politique ) en vigueur chez nous. Comment peut-on faire tout à l'envers ? Où veulent-ils en venir ? Ils sont occupés à détricoter les institutions, pourquoi ? Agir comme cela, c'est ouvrir la porte toute grande à toutes ces inégalités, c'est encourager toutes ces sociétés à la fraude sociale et fiscale. Les recettes seront moindres et ils vont encore frapper sur les mêmes clous, travailleurs, chômeurs, malades etc....
Messieurs les hommes grands, vous n'êtes vraiment sur terre que pour traquer les pauvres et les mettre en terre. Il vous est plus facile d'éradiquer votr' peuple plutôt que lui donner pour pouvoir se nourrir. Il vous est plus facile d'accepter les arrivants qui viennent travailler à notre détriment. Messieurs les hommes grands, vous êtes vraiment sur terre pour traquer les habitants tout en les dépouillant. Messieurs les hommes grands, continuez à faire, du pays de vos enfants, le chaos et la misère. Alors, messieurs les hommes grands, tout ce qu'il vous restera à faire, lorsqu'il se réveilleront et iront sur vos terres, c'est de foutre le camp, car grande sera leur colère.
Aucun poste n'est prévu pour nous à l'ONEm, très peu au CLS et l'INAMI-INASTI, le plus grand nombre des agents est prévu pour l'ONSS. Le HIC est que nous ne POUVONS PAS travailler sous la tutelle d'un comité de gestion paritaire. Il faudra introduire des recours devant le Conseil d'Etat. Un inspecteur social à Liège.
Nous allons vers un "royaume bananier" à la vitesse de la lumière . Moins de policiers, moins d'inspecteurs , moins de contrôleurs c'est leur "crédo" . N'est-ce pas ce qu'il faut à la "pègre" pour agir à sa guise ,et s'infiltrer comme des métastases dans les hautes sphères politiques dirigeantes du pays, pour y faire voter des lois léonines . Pour conclure : moins de fonctionnaires ,moins de magistrats, moins d'enseignants , "TOUJOURS MOINS" c'est leur devise à ces pleutres. Résultat : TOUJOURS PLUS de délinquance de tout types et déliquescence du rôle de l'état
Encore une mesure pour les Nantis.Si le peuple fraude c'est parce qu'il essaye de s'en sortir. Avec ce gouvernement, nous sommes davantage en train de subir la dictature capitaliste. Mais quand allons-nous immobiliser le pays un mois ou deux mois si il le faut pour mettre ce gouvernement à genou.
Nous commençons à payer les abus ( absence maladie , glandeur et par dessus le marché ... profiteur ) Nous devosn réagir et montrer du doigt les inégalités dans le secteur du travail ... Non à la fraude , mais les requins ne se magent pas entre eux !!!! Y EN A MARRE de payer pour les autres
oui comme vous dite immobiliser le pays un ou deux moi , seulement il en aura toujours qui vont mettre des battons dans les roue , ou du style les gréviste fond chier ou autre il a des gens qui comprenne pas , mais le jour qui seront dans la merde( excuser de l expression) il seront bien content pour ce qu on fait , autre chose le probleme se son les huissier ( = voleur ) qui eux vont se faire une joies de mettre des astreinte on a déjà vu avec les routier et gardien de prison et de faire sauter les gréviste ou autre donc il faut un moyen de pression plus fort et qui fait mal au gouvernement mais faut pas céder alors au pression des huissier et force de l ordre car si sa continue comme sa dans 2 ans on aura plus rien ,plus soins sante , plus de chomage , plus cpas , et pourrons aller voir sur votre compte se qui et déjà le cas donc messieur il et temps d agir et vite

L’énergie nucléaire n’est pas une alternative à l’énergie fossile, bien au contraire. Et il faut en sortir au plus vite vu sa dangerosité. Les vieilles centrales nucléaires doivent immédiatement être fermées, comme Tihange 2 qui comporte 3 000 fissures ou Doel 3, qui en a plus de 13 000. C’est pourquoi le 25 juin prochain, 10 000 personnes formeront une chaîne humaine allant des Pays-Bas à Tihange en passant par l’Allemagne.

Voici un aperçu du contenu du numéro de juin. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.