Manifestations au Maroc : « Nous avons deux mers et du phosphate, mais nous vivons dans la misère »

Le 24 juin, une manifestation de soutien au mouvement marocain a eu lieu à Bruxelles. (Photo Mohamed Aadel)
Le 24 juin, une manifestation de soutien au mouvement marocain a eu lieu à Bruxelles. (Photo Mohamed Aadel)

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Commentaires

Je lis dans votre échange de presse, que vous nous indiquer que partout dans le Maroc il y a des protestations qui s'unissent par les même slogans ou et objectifs. Je peux vous dire que ni a Marrakech, ni a Agadir, Ni a Tiznit, ou dans le Souss Massa Dra, nous voyons des manifestations de soutient au RIF du Nord. J'aurai bien aimer que cela se fasse, que cela se passe, de façon a avoir une seule et même force unificatrice de tout les marocains. Mais voila, de part sa nature le marocain est individualiste, se souciant peux de l'autre, il faudra encore des décennies pour que les citoyens comprennent que c'est ensemble, d'une même voix, d'une même force, qu'ils aboutiront aux objectifs de progrès pour leur bien être et ceux de leur familles.
Je fais le lien avec le mouvement flamand en Belgique. A BXL, comme en Wallonie, on dit "C'est tôdi les p'tits qu'on spôtche", ce qui signifie "C'est toujours les petits que l'on écrase". Or je sais, après avoir rencontré des sans-abri heureux, à BXL, qu'avant de mourir, les petits se lèvent, ce qui les grandit, eux, mais aussi l'humanité.

« Qu’attendons-nous (فاش-نستناو) ? » C’est le nom de la campagne lancée en Tunisie ce début janvier pour contester le projet de loi de finances 2018 et ses mesures d’austérité. Sept ans après le soulèvement qui a fait chuter la dictature de Ben Ali, la contestation sociale grandit. En quelques jours, elle s’est généralisée à plusieurs villes du pays.

La violence sexuelle n’est pas seulement le problème du monde du cinéma et des médias. Cela se produit partout. Selon une enquête de la CSC Alimentation et Services, dont les résultats ont été annoncés en juin dernier, les techniciennes de surface sont des cibles très vulnérables. Myreine Kint, responsable du genre chez CSC Alimentation et Services, a été étroitement impliquée dans l’enquête et a commencé à travailler sur les résultats.

Une centaine de femmes, dont Catherine Deneuve, défendent la « liberté [des hommes] d’importuner [les femmes] », dans  une tribune parue dans le Monde. « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste », selon elles. Une claque aux femmes qui subissent les violences et le sexisme au quotidien, explique Françoise De Smedt (du PTB Bruxelles) sur Facebook.

Le dernier livre de Peter Mertens, président du PTB, est sorti en français. « Au pays des profiteurs » dresse le constat d’une société malade. Mais le livre apporte surtout des pistes pour en sortir.

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Le 17 décembre, lors du second tour de l’élection présidentielle, Sebastian Piñera, homme d’affaires et conservateur, l’a emporté devant le journaliste de centre gauche Alejandro Guillier. La résistance sociale qui s’est développée au cours des dernières années se trouve confrontée à un nouveau défi.

Malgré les nouvelles révélations selon lesquelles le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken a menti depuis le début dans l’affaire du renvoi de réfugiés vers le Soudan, le Premier ministre a décidé de continuer à le couvrir. Preuve que Charles Michel a besoin de la N-VA pour se maintenir au pouvoir et continuer sa politique d’austérité.

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38 ans, une formation supérieure, bourré d’énergie et d’envie de travailler... mais jamais pu décrocher le moindre contrat stable. Aux Pays-Bas, cela n’a rien d’une exception. Les jeunes passent d’un contrat flexible à un autre. Mais ils contre-attaquent.