Marco Van Hees, député PTB : « Il faut sortir d'un système de privilèges, donc d'un système de monarchie »

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Commentaires

Perd pas ton temps à ça. Ils sont symboliques depuis longtemps. Mais vu que cette une longue histoire la monarchie avec leur relationS nous rapport QdM des marchés qui rapportent Donc on les rémunère en fonction de se qu'ils font gagnés au peuple. OK....Luc de Huy
Cher PTB, Je ne vous comprends plus. Je suis outrée par votre soutien à ce serment de la NVA d’abolir la royauté dans notre pays. Le Roi est le seul lien unificateur et réunificateur dans ce pays. Pourquoi parler d’Albert, qui en a choqué plus d’un, pour avoir revendiqué le droit de toucher autant que lorsqu’il assurait son rôle de roi ? Comment peut-on se focaliser sur les revenus du Roi Philippe, déjà raboté. Philippe, le mal aimé. Pourquoi ne vous focalisez vous pas sur les salaires indécents de ceux qui exercent la fonction de Ministre, Parlementaire et toute la clique de subalternes qui sont « travaillent » sous leurs protections et qui coûtent énormément à la société. Vous vous plaignez vous les gouvernants, mais c’est nous qui payons ! Et ce n’est pas le retrait de la royauté qui fera diminuer tout ce que l’on ponctionne sur les revenus du travailleur, du pensionné, la fin des exclus du chômage, le manque d’emploi et j’en passe. Ne voyez-vous rien non plus ? Etes-vous également aveuglé par le libéralisme et le séparatisme qu’exhorte le gouvernement actuel. Ne trouvez vous pas que notre pays vit déjà dans un certain chaos ? Nous vivons dans la dictature. Roi ou pas, tout est créé et continuera à être « créer » pour contrôler, emmurer au maximum notre vie, notre travail, nos loisirs et supprimer nos droits. Que le Roi assure son rôle diplomatique de Roi et soit rémunéré à l’avenant des tâches qu’il preste, nous le comprenons parfaitement. Mais commencez par revoir le salaire de tous ceux qui revendiquent la fin de la royauté. Vous ordonnancez notre pays et son peuple comme d’un jeu d’échec. Les citoyens ne sont déjà plus que des pions aux yeux de ce gouvernement. Et pour le Roi, quel rôle allez-vous laisser à l’opposition le droit de lui octroyer ?
Je suis contre les pouvoirs de la monarchie et contre leurs familles qui touchent une dotation CPAS DE LUXE. Mais ou trouvons l'argent pour les payer et je voudrais savoir si on fait une enquête comme pour un ménage en Belgique.
La monarchie et la dote royale sont des faux problèmes. C'est l'oligarchie régnante sans complexe et aux yeux de tous qu'il faut exterminer. Mais comment? N'avons nous pas trop attendu pour réagir? Je crains que même l'opposition fait partie de ce petit monde...

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

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Le député fédéral PTB Marco Van Hees dénonce le projet de service minimum du ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) : « Le service minimum pour les usagers, c’est déjà 365 jours par an. En quoi ce projet va améliorer le quotidien des usagers, qui est la priorité ? Avec son projet, le gouvernement veut casser la force du collectif des travailleurs. »