« Mme De Block, nous avons toutes les raisons d’être en colère ! »

Chaque maison médicale de Médecine pour le Peuple a remis symboliquement des centaines de cartes à Maggie De Block, et des patients ont témoigné des conséquences qu'auront sur eux les mesures de la ministre. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)
Chaque maison médicale de Médecine pour le Peuple a remis symboliquement des centaines de cartes à Maggie De Block, et des patients ont témoigné des conséquences qu'auront sur eux les mesures de la ministre. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

ce commantaire pour vous dire que ce n est pas juste que ce soie toujour les gens a bas revenus qui paie alors que vous les minstres vous avez plus que les moyens de payer baissons vos salaires serais plus juste que de chercher toujour de l argent aux detriment des gens qui ont a peine de quoi vivre
Bravo à vous et bonne suite dans toutes les inégalités.
Quelles actions prévoyez vous encore dans l', avenir allez continuer pour que nous ne soyons plus des moutons. Merci
... Est-on certains que cette femme exerce bien l'Art de guérir ! J'aimerais que son diplome soit mis à la disposition de la société avec les mentions qui lui ont été attribuées à la remise de ce diplome!!!
Voici un aperçu du contenu du numéro de juin. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges.