Neuf propositions du PTB pour des intercommunales au service des communes et de leurs habitants

Photo : Patrick Nell/Flickr
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Commentaires

A 100% pour ,Nous sommes sur la voie à suivre.... Beaucoup vont rire jaune! Il ne faut rien lâcher , il va y avoir du boulot.
D'accord mais ça a l'air bien compliqué. Ne pourrait-on pas demander une hypothèque ou une garantie financière d'un niveau proportionnel à la responsabilité aux postulants nommés. Ces garanties devraient dissuader les magouilles en ce qu'elles ne seraient rendues en fin de mandat que si tout est en ordre éthiquement parlant.
Oui il faut qui il déclare tout revenue voici le travail de nos politiques PS / MR et lesNVA il faut que ça change , on dirai qui on est une époque ou le roi Charles invente des impôt pour leur intérêt je vous soutien a 100% il faut faire une grève général aux moment de vote dire notre cou de gueule qui hausse pas toucher aux capitaux des riche et celle de leur poche ces vous le PTB qui sont notre robin des bois
Publifin: le salaire exorbitant du conseiller de Stéphane Moreau Daniel Weekers, conseiller stratégique de Stéphane Moreau chez Nethys, perçoit un salaire de 600.000 euros par an sans compter les avantages divers, lit-on vendredi dans L’Echo. Daniel Weekers perçoit ce salaire à travers une société afin d’en diminuer la charge fiscale, selon le journal. « À l’intérieur même de la galaxie Nethys, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer une rémunération injustifiée. ’Il travaille 10 heures par semaine’, assure une source » à L’Echo. Daniel Weekers a refusé de commenter cette information expliquant que Nethys est une société privée et qu’il n’a pas à se justifier. Le Soir - vendredi 20 janvier 201
L'accès, dans les intercommunales, aux partis minoritaires serait suffisant et redonnerait confiance à la population.
Ces résolutions sont bonnes et ambitieuses ! Je voudrai que ce ne soient pas des paroles en l'air... Courage nous y arriverons en se débarrassant de tous ces"pourris" par le pognon.
Oui il faudrait avoir la volonté de supprimer toutes ces structures qui règnent en WALLONIE. Moins de ministres moins de cabinets ministériels moins de mandataires dans les intercommunales quitte à les supprimer il y aurait moins de maffieux. Le PS LIEGEOIS est à bannir tous des fossoyeurs de la WALLONIE
Pour la représentation dans les intercommunales, j'irais même plus loin concernant les jetons de présence et les rémunérations. Les administrateurs sont (normalement) des élus communaux, envoyés par leur commune pour la représenter. Ils sont donc déjà payés pour ce travail (salaire de bourgmestre ou échevin). Ils ne doivent donc plus être payés pour leurs réunions dans les intercommunales. Il suffit donc de supprimer les jetons de présence, injustifiés. Et je vous suis à 100% dans les autres propositions.
La solution pour contrer ces magouilles il faut la chercher au nord : «Normal» comme un ministre suédois". Simplicité et honnêteté sont les piliers de la vie politique suédoise, où seul le premier ministre dispose d'un logement officiel (payant) et d'une voiture de fonction. Tout écart, même minime, est sévèrement sanctionné. À Stockholm, les ministres déjeunent à la cantine, tout comme les hauts fonctionnaires et leurs secrétaires. Pas d'alcool, pas de fromage ni de dessert, Seulement des carafes d'eau… et du lait froid. «Et si un ministre oubliait de débarrasser son plateau, commente un fonctionnaire, vous n'imaginez pas les gros titres le lendemain dans la presse!» En Suède, «les ministres mènent une vie normale, renchérit Lena Hjelm-Wallén, ancien chef (sociale-démocrate) de la diplomatie suédoise. Bien sûr, au ministère des Affaires étrangères, il y a un cuisinier et des salons pour recevoir nos hôtes. Mais, au quotidien, pourquoi ne pas déjeuner à la cantine?» Les ministres, martèle un fonctionnaire, «sont là pour servir, et non se faire servir». L'idée, poursuit-il, c'est que «chaque membre du gouvernement a un salaire, que tout le monde connaît, et rien de plus» Pas de voiture avec chauffeur Modestie, rigueur et honnêteté: voilà les premières qualités exigées des ministres suédois. Aucun logement de fonction ne leur est proposé. Seul le chef du gouvernement a droit à un appartement - 175 m2, pour lesquels il paie un modeste loyer - dans une belle maison blanche sur les quais. Pas de voitures avec chauffeur non plus, sauf pour le chef du gouvernement et celui de la diplomatie: en déplacement, les ministres se débrouillent, prennent le train, la police pouvant assurer leur transport en cas de besoin. «Un jet privé? Une suite dans un palace? Chez nous, c'est inconcevable: c'est si loin de notre culture!, indique Hans Sundström, avocat et conseiller juridique de plusieurs agences gouvernementales. Ici, il n'est pas rare de croiser un ministre à la gare, ou dans un grand magasin. C'est d'ailleurs alors qu'elle faisait ses courses, sans garde du corps dans un grand magasin, que notre chef de la diplomatie Anna Lindh fut assassinée en 2003.» Pas de voiture avec chauffeur Modestie, rigueur et honnêteté: voilà les premières qualités exigées des ministres suédois. Aucun logement de fonction ne leur est proposé. Seul le chef du gouvernement a droit à un appartement - 175 m2, pour lesquels il paie un modeste loyer - dans une belle maison blanche sur les quais. Pas de voitures avec chauffeur non plus, sauf pour le chef du gouvernement et celui de la diplomatie: en déplacement, les ministres se débrouillent, prennent le train, la police pouvant assurer leur transport en cas de besoin. «Un jet privé? Une suite dans un palace? Chez nous, c'est inconcevable: c'est si loin de notre culture!, indique Hans Sundström, avocat et conseiller juridique de plusieurs agences gouvernementales. Ici, il n'est pas rare de croiser un ministre à la gare, ou dans un grand magasin. C'est d'ailleurs alors qu'elle faisait ses courses, sans garde du corps dans un grand magasin, que notre chef de la diplomatie Anna Lindh fut assassinée en 2003.» Impossible de dissimuler jusqu’à l’achat d’une barre chocolatée : les citoyens ont accès à (presque) tout. S’il y a bien une chose dont les Suédois sont fiers, c’est de leur fameux offentlighetsprincipen, principe de transparence, institué en 1766. Non seulement, les habitants du royaume peuvent avoir accès à tout document public, à condition d’en faire la demande, mais ils peuvent aussi obtenir un très grand nombre d’informations sur leurs concitoyens, considérées comme privées en France, comme le salaire d’un patron ou la déclaration fiscale d’un ministre. Il suffit de s’adresser à l’Office des impôts. Seule exception : les personnes dont l’identité est protégée par les autorités (environ 12 500).
Oui pour un contrôle direct de la population , et une accessibilité aux public , quand aux contrôle syndical la base ? car pour beaucoup et peut importe la couleurs on est dans les mêmes problèmes. quand aux salaire de certains ( Publifin ) dans quelques jours les gens auront oublier , ils faut pour moi sensibiliser et informer plus largement pour faire changer la tendance et faire basculer toute cette structure.

À la fin de cette année, la SNCB appliquera une nouvelle grille horaire. Les navetteurs et riverains de la gare de Gentbrugge, dans la périphérie de Gand, l’attendent de pied ferme. En effet, en 2014, la SNCB avait supprimé la plupart des trains dans leur petite gare. Mais, après plus de deux années d’actions constantes, ils ont réussi à obtenir que les trains s’arrêtent à nouveau chez eux.

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Des études scientifiques prouvent que, si l’humanité continue à rejeter du dioxyde de carbone à ce rythme, la température sur terre va continuer à grimper. De ce fait, le niveau de la mer va lui aussi monter, nous aurons de plus en plus de tempêtes et de périodes de sécheresse qui se traduiront par des pénuries alimentaires catastrophiques, etc. Malgré cette unanimité scientifique, Trump a décidé de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Pour quels dangers ?

« Travailler moins, aimer plus » : c’est sous ce titre que le Conseil des femmes a organisé une journée d’étude ce 2 juin à Bruxelles. Un des invités était Patrick Helgerson, conseiller communal du parti de gauche Vänsterpartiet à Göteborg, en Suède. Son parti a été, avec d’autres, à la base de l’expérience de la semaine de 30 heures dans une maison de repos et de soins de cette ville.

En 1917, il y a cent ans, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société. C’est le début d’une première tentative dans le monde de construire le socialisme, faite de réalisations mais aussi de sérieuses erreurs, qui va marquer l’histoire du 20e siècle. Dans quel contexte a pris place cette révolution ? Est-elle un phénomène russe ou international ? Comment s’est-elle déroulée ? Quelle a été son influence chez nous et dans le reste du monde ? Survol de ce processus qui fit trembler le monde sur ses fondations.

En 1947, trois jeunes artistes belges, Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut et Roger Somville, décident d’unir leurs forces pour créer un collectif d’art engagé baptisé Forces murales. ManiFiesta a choisi de leur rendre hommage lors de son édition de 2017 en exposant leurs œuvres qui évoquent la résistance, la révolution et la lutte des classes. Solidaire a rencontré quatre des enfants des artistes, très enthousiastes à l’idée de cette exposition.

« Le féminisme est de retour sans s’être jamais absenté » : c’est la traduction du titre du dernier ouvrage de la féministe et auteure néerlandaise Anja Meulenbelt qui défend un féminisme qui rassemble, qui voit les choses en couleur et joue franc-jeu.

C’est l’histoire de ces 8 personnes qui possèdent ensemble autant de richesse que la moitié de l’humanité, c'est-à-dire 3,5 milliards d’habitants de la planète. Ces 8 personnes ont quelques bons amis, qui se sont retrouvés le week-end dernier à Hambourg. Vingt chefs d’État qui ont discuté pendant deux jours de la meilleure façon de garantir à leurs huit amis, et aussi à eux-mêmes, de devenir encore plus riches. Bienvenue au G20.