« Nous sommes intelligents parce que nous sommes des êtres sociaux »

Johan Hoebeke et Dirk Van Duppen (Photo Solidaire, han Soete)
Johan Hoebeke et Dirk Van Duppen (Photo Solidaire, han Soete)

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Commentaires

Ce livre semble passionnant. Dommage qu'il ne soit édité qu'en Néerlandais ! De manière générale un livre écrit sur un sujet scientifique comprend des idées, des mots assez "pointus". les comprendre dans sa propre langue est parfois un peu malaisé alors dans une langue qu'on ne maîtrise pas parfaitement....
Si je suis totalement d’accord avec cet article ,concernant le fait indéniable que l'espèce "humaine" très fragile, doit son évolution et sa survie à l'empathie et à la collaboration ,que le monde marchand et l'argent nous mène tout droite à la destruction , non seulement de l'homme mais aussi de la nature (notre mère sans laquelle nous ne pourrons de toute façon pas survivre sur cette planète) et des autres espèces , j'aimerais quand même attirer l’attention sur le faite que les autres espèces aussi , on ce potentiel d'empathie et de collaboration ,car moi je ne suis pas spéciste ,je vis avec deux chats ,et j'adore les autres espèces , je les vois collaborer , se protéger , se partager l'espace et la nourriture ,être attentif à l'autre , et être souvent bien moins égoïste que l'homme ... donc oui je suis un peu dérangéepar le coté spéciste de cet article...
les autres espèces sont tout aussi capable d'empathie et de collaboration que nous ,même plus...l’homme est beaucoup trop égoïste et spéciste que pour pouvoir vivre en harmonie équitable avec sa propre espèce , et avec les autres espèces ,qu'ils considèrent comme inférieurs ,et donc, lui donne donc tout droit et domination sur elles... l'homme ne pourra vivre en paix qu'en acceptant sont égalité ,non seulement avec tous les autres humains de la planète mais aussi avec toutes les autres espèce vivantes et la nature ,car la seule chose qui permet à l'homme de vivre , c'est bien la nature ,nature qu'il exploite...tans qu'il ne se rend pas compte de ce paradoxe ,il n'y a pas de solution.. .et l'homme mènera le monde à sa fin...

« Le Bruxelles des révolutionnaires » est un ouvrage collectif dirigé par l’historienne Anne Morelli. Dans ce livre richement illustré, le lecteur part sur les traces de la révolution de 1830 pour arriver à « Bruxelles, terrain d’action des luttes urbaines », en passant par la Grand-place « ouvrière » où les lieux de la capitale fréquentés par Marx, Lénine, Victor Hugo… Nous reproduisons ici l’introduction de l’ouvrage par celle qui l’a dirigé.

Dans le dernier livre de Peter Mertens, Graailand, le nom d’Ewald Engelen apparaît à plusieurs reprises. Le géographe financier néerlandais ne se montre pas tendre envers les élites financières et politiques. Il plaide sans détour pour un populisme de gauche, capable de battre la déferlante du populisme de droite.

« Mettre définitivement l’homme à l’abri du besoin, en finir avec la souffrance et les angoisses du lendemain » était la devise d’Ambroise Croizat, « père » de la sécurité sociale française. A l’occasion des 70 ans de celle-ci, un film retraçant cette lutte pour une vie digne est sorti. Rencontre avec Gilles Perret, réalisateur de La Sociale.

Avec un investissement supplémentaire de 5 000 livres (5 700 euros), un incendie d'une telle ampleur dans la tour Grenfell à Londres aurait probablement pu être évité. En effet, lors de la rénovation de l'immeuble, l'an dernier, ce sont les panneaux d'isolation les moins chers qui ont été placés. D'autres panneaux, ceux-là résistants au feu, auraient coûté 5 700 euros de plus.
Chez nous, lorsque le PTB député fédéral Marco Van Hees a demandé au ministre de l'Intérieur Jan Jambon (N-VA) si des moyens suffisants étaient octroyés à la prévention incendie afin d'éviter qu'une telle catastrophe puisse se produire, il n'a pas obtenu de réponse.

L’an dernier, plus de 1 000 bénévoles ont permis à ManiFiesta d’exister. Alors que l’édition 2017 se prépare, les organisateurs font de nouveau appel à la solidarité.

Ces dernières semaines, la presse publie des images de manifestations violentes au Venezuela contre le président Maduro et son gouvernement. L’impérialisme semble à nouveau se réveiller, ouvrant une nouvelle ère sur le continent latino-américain. 

Le 19 mai, le gouvernement a approuvé un projet de loi visant à instaurer un « service minimum » dans le rail. Si cette loi est officiellement motivée par de beaux principes (droit à la mobilité et liberté de circulation), elle cache un retour au 19e siècle au niveau des acquis sociaux. Car c’est l’ensemble des libertés syndicales de tous les travailleurs qui est remis en cause. Explications de l’avocat spécialiste du droit social Jan Buelens.

« "Lorsqu’elle a été élue bourgmestre de Barcelone, Ada Colau a immédiatement diminué son salaire de manière drastique", ai-je expliqué lors d’une interview ce dimanche à la radio. Siegfried Bracke en a avalé son café de travers et tweeté son mécontentement. Alors que des villes comme Anvers et Bruxelles ont beaucoup à apprendre de comment Barcelone révolutionne la ville », écrit Peter Mertens, le président du PTB, dans une opinion parue sur LeVif.be.

Dans un rapport résultant de quatre ans de recherche internationale, plus de 400 scientifiques ont tiré des conclusions catégoriques : l’agriculture industrielle est nocive pour le climat, la santé, l’économie, le développement et l’environnement, et l’avenir, c’est l’agro-écologie. Même si, d’ici 2050, il faudra nourrir neuf milliards de gens. 

Jeremy Corbyn, le dirigeant du Labour, est le surprenant gagnant des élections législatives britanniques. Avec son résultat, il prive le Parti conservateur de sa majorité absolue. Les médias, l’establishment et même son propre parti ont pourtant tout fait pour saboter Corbyn. Mais son discours de gauche authentique a fait mouche. Tout comme Mélenchon en France et Sanders aux États-Unis, Corbyn a avant tout rallié les voix des jeunes et des travailleurs. 63% des jeunes ont voté Labour. Ce succès peut désormais donner l’impulsion à un large mouvement social.