Nouveau chapitre dans la lutte grecque contre les économies européennes

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Le diktat européen, parlons-en : quand va-t-on ENFIN lire et entendre remettre en question les SALAIRES et tous les avantages fiscaux et autres des fonctionnaires européens ? Et quand je dis tous les fonctionnaires, cela inclut les "simples" commis de bureau également. Quand ?? Quand ceux qui écrivent la marche du monde économique et imposent toutes ces restrictions qui ne les concernent pas, dans le fond, ceux qui rendent - aujourd'hui - les Grecs exsangues, quand va-t-on contraindre "Bruxelles" à revoir son "système" de fonctionnement et donc à mettre à niveau les salaires des fonctionnaires européens et ceux des nationaux ? J'accuse l'EUROPE qui nous malmène et se joue des hommes et des femmes qui la constituent d'être - notamment - responsable de la hausse inconsidérée des loyers à Bruxelles, des loyers et de bien d'autres "biens" de consommation. Ils sont nombreux chez nous les "nantis salariaux" qui n'ont aucun souci pécuniaire, que ce soit pour payer un loyer inacceptable et avoir un train de vie qui crée de plus en plus une fracture sociale entre eux et la classe dite "moyenne". Qu'on rêve un instant le scénario que je réclame - FINI les salaires différents des nôtres pour les fonctionnaires européens - et on verra très vite s'écrouler des ambitions et des ambitieux ! Tous ceux qui rêvent "d'entrer à l'Europe" rien que pour le salaire qui fait saliver et qui sont parfois aussi médiocres employés que partout ailleurs, et qui, de toute façon, ne font absolument rien de plus ou de mieux comme travail que celui ou celle qui gagne son petit salaire mensuel dans la vie que j'appelle réelle. Je pose donc à nouveau la question : Pour QUAND cette question des salaires sur le tapis ? Et plus généralement encore : pour quand la question de L'ÉQUILIBRE des salaires dans toutes les sociétés ?
Johan Sommers condescend à citer le PAME. C'est bien. Mais il lui accorde une place secondaire dans la mobilisation ce qui n'est pas correct puisque le PAME est à l'avant-garde dans la lutte contre les mesures du gouvernement Tsipras. De plus il qualifie le PAME de "front syndical progressiste". S'il veut dire que le PAME est progressiste par rapport à la fédération syndicale compromise GSEE-ADEDY, je n'ai rien à y redire. Cependant le PAME est plus que "progressiste" : c'est un front syndical militant, de combat, de lutte de classe. Il est affilié à la Fédération Syndicale Mondiale et proche du KKE, le parti Communiste de Grèce. Voici comment ce dernier commente les grèves et manifestations du 04/02/2016 : "La plus grande mobilisation à la grève de ces dernières années a eu lieu le 04/02/2016. Des milliers de personnes, des travailleurs, des agriculteurs, des travailleurs indépendants, des étudiants et des élèves ont afflué dans les rues de toutes les grandes villes du pays, ayant comme revendication centrale le retrait du projet de loi du gouvernement SYRIZA-ANEL concernant le système de Sécurité sociale. Cette loi est considérée comme une « loi-guillotine », car elle réduit les pensions, augmente les cotisations de Sécurité sociale des travailleurs, réduit les dépenses de l'État liées au système public de Santé et de bien-être et augmente l'âge de la retraite. Les manifestations de grève du Front militant de tous les travailleurs (PAME), ainsi que des forces de l'alliance sociale populaire, ont été les plus massives dans tout le pays. Les autres forces de cette alliance sont le «Rassemblement militant de tous les agriculteurs » (PASY), le « Rassemblement national antimonopoliste des travailleurs indépendants et des petits commerçants » (PASEVE), les forces du « Front militant des étudiants » (MAS), la « Fédération des femmes de Grèce » (OGE). Les agriculteurs avec leurs tracteurs ont pris part aux mobilisations à la grève des travailleurs dans de nombreuses villes grecques, symbolisant la lutte commune de la classe ouvrière avec les petits et moyens agriculteurs. Des milliers de travailleurs dans tout le pays ont défendu la grève tôt le matin, devant les usines, les magasins, les services, les ports, etc., contre le mécanisme des employeurs pour briser la grève. La production et les services ont été paralysés dans l'ensemble du pays. La manifestation du PAME à Athènes était énorme. Elle est passée devant le Parlement, et lorsque sa tête a atteint les colonnes du temple de Zeus Olympien, sa queue était encore à place Omonia, remplissant toutes les routes centrales sur une distance de plus de 3 km. C’était une mobilisation populaire de masse, qui selon toutes les estimations était au moins quatre fois la taille de l'autre manifestation organisée par les directions compromises de la fédération GSEE-ADEDY avec des groupes sociaux-démocrates et gauchistes, et des groupes dits «antiautoritaires», qui à la fin se sont engagés dans des incidents à petite échelle avec la police."
Avec la Grèce, et peut-être bientôt l'Espagne, la politique européenne s'est embourbée dans ses propres contradictions. Elle agit comme un bateau ivre, ne sait plus elle-même ce qu'elle doit faire. Alors, elle s'accroche désespérément et stupidement à ses dogmes, pour se rassurer; ses dirigeants souffrent d'une grave crise schizophrénique. J'espère seulement que cela les fera mourir politiquement, et que les mouvements de gauche ne se décourageront pas. Il faudra malheureusement en passer par une lutte internationale, pour rétablir, partout dans le monde, une société enfin humaine et solidaire.

De nombreux membres du PTB et de ses mouvements de jeunes étaient présents aujourd’hui à Bruxelles, parmi les plus de 10 000 personnes qui ont défilé en solidarité avec tous les migrants et contre la criminalisation des citoyens et du monde associatif qui organisent la solidarité là où l’État n’est plus présent.

Attentat néonazi, corruption, mafia… Sur fond d’une crise inouïe, l’Italie s’approche des élections parlementaires du 4 mars prochain. Alors que la social-démocratie assume son virage ultra-libéral, la droite recycle Berlusconi et s’en prend aux étrangers. À gauche, un nouvel acteur essaie de remettre les pendules à l’heure : ce sont les partis traditionnels, et non les migrants, qui sont responsables du chômage et de la précarité.

Pour beaucoup de travailleurs du public, le projet de loi sur les métiers pénibles est un coup de canif dans leur droit à la pension. C’est pourquoi la CGSP entre en action le 27 février prochain. D'autres secteurs pourraient suivre. Mais qu'est-ce qui fâche autant ces travailleurs ?

Ce n'est pas parce que le travail à la chaîne ne ressemble plus tout à fait aux " Temps modernes " de Charlie Chaplin que les travailleurs ne le vivent pas comme épuisant.

Aux élections, ils ont perdu près de 14 % des voix et, pourtant, le social-démocrate Martin Schulz (SPD) et Angela Merkel (CDU) entrent dans une nouvelle « grande coalition » (« GroKo »). Pour tenter d'apaiser la base du SPD, en colère, Martin Schulz a démissionné de la présidence du parti.

Vendredi soir 9 février. Des policiers débarquent en force dans le centre culturel Globe Aroma à Bruxelles dans le cadre d'un contrôle multidisciplinaire. Sept personnes qui ne peuvent pas présenter de titre de séjour valide sont arrêtées. L'indignation est très forte dans le secteur culturel qui estime qu'ici, une limite a été franchie et que tout le milieu associatif est menacé.

Mounir vit et travaille depuis 12 ans en Belgique. Il y a aussi développé un engagement fort en faveur de l'égalité des droits pour tous les travailleurs. Mais il est jugé « illégal » par l’État, et se trouve aujourd'hui dans un centre fermé. « Nous voulons pouvoir contribuer à la sécurité sociale, mais le gouvernement nous traite comme des criminels. »

Depuis le début de l’an dernier, les malades de longue durée sous soumis à la réintégration au marché de l’emploi. « Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu’aucun travail adapté ou autre n’est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité », écrit Peter Mertens.

Le gouvernement et le ministre des Pensions voulaient aller vite. Avant la Noël, déposer un premier texte de sa fameuse « pension à points » - alias la « pension tombola ». Et avancer dans la suppression de tous les régimes de pension ou prépension permettant de s’arrêter de travailler à 55 ou 58 ans. La mobilisation sociale de novembre et décembre l’a poussé à temporiser. Mais temporiser n’est pas abandonner.

En décembre dernier, 40 000 travailleurs, du nord comme du sud du pays, du secteur public comme du secteur privé, s'étaient mobilisés pour la défense de leur pension. Ce 1er février, ce sont les enseignants de toutes les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui ont arrêté le travail pour dénoncer les mesures du gouvernement en matière de pensions. Ils ont mené plusieurs actions. Exemple à La Louvière qui, en cette saison des carnavals, a vu défiler un cortège de vieillards : des profs maintenus au travail jusqu'à 67 ans.