Pacte pour un enseignement d’Excellence ou pétard mouillé ?

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Commentaires

Pas un mot sur L'ESAHR( enseignement secondaire artistique à horaire réduit -réduit pour les élèves pas pour les enseignants que du contraire ) et ses enseignants !!! Ceci dit le pacte d'excellence n'en parle presque pas non plus ;ce qui est dommage c'est que c'était l'occasion d'introduire au sein de l'enseignement obligatoire des enseignants vraiment compétents en matière artistique ( beaux-art théâtre et musique) et culturelle et ainsi décharger les instituteurs et enseignants du secondaire d'une partie de leur charge et de donner un emploi aux beaucoup trop nombreuses personnes douées motivées sortant des Conservatoires et écoles supérieures artistiques qui se retrouvent sans aucune perspective d'emploi non précaire. En matière artistique et culturelle ce pacte parle de vague passerelle entre le monde culturel et l'école mais de un ce n'est pas suffisant de deux quel mépris envers les personnes formées et compétentes sans emploi diplômées des écoles supérieures artistiques et de trois si c'est pour engager par exemple les jeunesses musicales qui font certes très bien leur travail , il faut savoir que les rémunérations des artistes/animateurs sont des injures à la notion même de salaire . Êtes vous au courant que pour enseigner en académie de musique (ESARH) il faut désormais obtenir un Master à spécialité didactique( barème 501) mais que le travail est rémunéré au barème 301 mais pour 24 périodes au lieu de 22 et ce en cours du soir et très souvent dans plusieurs écoles parfois souvent éloignées de plus de 100 km . Si je prends mon exemple j'enseigne le chant lyrique le chant d'ensemble le chant variété la flûte traversière à Arlon,Malmedy,Remouchamps,Tilff et j'habite à Grivegnee .... donc impossible d'y aller en transport en commun encore moins d'en revenir mais pendant ce temps un ou une pauvre instituteur /trices de grivegnee passe parfois plus de temps à faire un simulacre d'acte artistique en faisant un karaoke , un pseudo spectacle de théâtre le tout un samedi à une fancy fair entre le stand saucisse et la pêche au canard .... à la place de se consacrer aux matières pour lesquelles il/elle est formée ... après faudra pas s'étonner si la société confond culture et divertissement. On trouve normal qu'un professeur de gymnastique en primaire soit diplômé de l'éducation physique en supérieur pourquoi n'est ce pas la même chose pour la culture .
Vous omettez le principal. C'est l'idéologie même du projet éducatif qui doit être revu même si le consensus néolibéral est très large (de l'UE aux parents). Le rôle de l'enseignement ne doit pas être celui de faire des êtres productifs de capital mais d'en faire des citoyens, c'est à dire capable de s''informer et d'être critique. C'est aux entreprises à former leur personnel pour qu'il puisse accomplir les tâches pour lesquels il est engagé.
Professeur de latin et de sensibilité progressiste, je suis navré de lire le cliché "le latin dans un collège huppé". Vous apprendrez que des professeurs de latin donnent cours également dans des établissements technique et professionnel. De plus, la sélection peut se faire de plein de manières autres que le latin. Maths fortes ou sciences faibles, vous connaissez?
Allez y! Devenez excellents! Parlez le latin européen, Pensez à l'avenir, c'est 85% de la littérature de l'Europe. Vive l'excellence! Schola Nova

Ce n'est pas parce que le travail à la chaîne ne ressemble plus tout à fait aux " Temps modernes " de Charlie Chaplin que les travailleurs ne le vivent pas comme épuisant.

Aux élections, ils ont perdu près de 14 % des voix et, pourtant, le social-démocrate Martin Schulz (SPD) et Angela Merkel (CDU) entrent dans une nouvelle « grande coalition » (« GroKo »). Pour tenter d'apaiser la base du SPD, en colère, Martin Schulz a démissionné de la présidence du parti.

Vendredi soir 9 février. Des policiers débarquent en force dans le centre culturel Globe Aroma à Bruxelles dans le cadre d'un contrôle multidisciplinaire. Sept personnes qui ne peuvent pas présenter de titre de séjour valide sont arrêtées. L'indignation est très forte dans le secteur culturel qui estime qu'ici, une limite a été franchie et que tout le milieu associatif est menacé.

Mounir vit et travaille depuis 12 ans en Belgique. Il y a aussi développé un engagement fort en faveur de l'égalité des droits pour tous les travailleurs. Mais il est jugé « illégal » par l’État, et se trouve aujourd'hui dans un centre fermé. « Nous voulons pouvoir contribuer à la sécurité sociale, mais le gouvernement nous traite comme des criminels. »

Depuis le début de l’an dernier, les malades de longue durée sous soumis à la réintégration au marché de l’emploi. « Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu’aucun travail adapté ou autre n’est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité », écrit Peter Mertens.

Le gouvernement et le ministre des Pensions voulaient aller vite. Avant la Noël, déposer un premier texte de sa fameuse « pension à points » - alias la « pension tombola ». Et avancer dans la suppression de tous les régimes de pension ou prépension permettant de s’arrêter de travailler à 55 ou 58 ans. La mobilisation sociale de novembre et décembre l’a poussé à temporiser. Mais temporiser n’est pas abandonner.

En décembre dernier, 40 000 travailleurs, du nord comme du sud du pays, du secteur public comme du secteur privé, s'étaient mobilisés pour la défense de leur pension. Ce 1er février, ce sont les enseignants de toutes les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui ont arrêté le travail pour dénoncer les mesures du gouvernement en matière de pensions. Ils ont mené plusieurs actions. Exemple à La Louvière qui, en cette saison des carnavals, a vu défiler un cortège de vieillards : des profs maintenus au travail jusqu'à 67 ans.

Une hausse salariale de 6 % et le droit à une semaine de 28h pendant deux ans sur la carrière : voilà ce que revendique le syndicat IG Metall, qui représente près de quatre millions de travailleurs en Allemagne. Le mouvement social lancé par le plus grand syndicat européen commence à faire très peur au patronat allemand. Et à ses voisins.

Alors que beaucoup de gens ont de plus en plus de difficultés à trouver un médecin généraliste, la ministre De Block privilégie la médecine de l’argent. La présidente de Médecine pour le Peuple, Janneke Ronse, évoque ces deux visions opposées des soins de santé.

On ne le sait pas assez, mais les syndicats jouent un rôle important dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ils étaient présents en masse aux sommets sur le climat de Copenhague, Paris et Bonn. Comme l’explique Bert De Wel, représentant de la CSC à la Coalition pour le climat, une base sociale solide est indispensable pour réaliser les grands changements nécessaires à la transition climatique.