Peter Mertens : « Cette année est celle de la résistance sociale »

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Que la pensée néolibérale agisse avec la force d’un dogme sur les esprits de nos politiciens, tous bords confondus, cela se voit clairement un peu partout en Europe. Quoi d’étonnant à cela, lorsqu’on constate qu’une fois de plus l’Union européenne affirme son ancrage à droite en désignant des libéraux « pur jus » comme Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission et Donald Tusk au Conseil ? L’orthodoxie financière sera à l’abri de toute tentative de réforme sociale et les braves « chiens de garde » que sont nos hommes politiques veilleront à faire régner l’ordre et l’austérité. Les socialistes sont bel et bien gagnés à la cause, c’est devenu flagrant en France, ce ne l’est pas moins en Belgique. Et une grande partie de la presse consensuelle relaie avec emphase les arguments matraqués par la droite et le grand patronat. Le seul espoir qui reste, c’est qu’émerge la manifestation d’une authentique conscience populaire qui oserait affirmer qu’il est possible de sortir de l’endoctrinement. Et soutenir que le fameux « there is no alternative » n’est rien d’autre qu’une fable inventée par le libéralisme pour le plus grand profit du capitalisme financier et de ceux qui s’en gavent au détriment des citoyens de l’Europe et du monde.
Très bien cette interview. Dommage qu'elle soit aussi courte.
Les entreprises sont déifiées d'office, comme si elles prenaient toujours les bonnes décisions. Or, combien d'entreprises sont en difficulté à cause de mauvaises décisions de leurs dirigeants ? Mauvais produits, mauvais marketing, manque d'anticipation des besoins réels, mauvais choix d'investissements.... Résultat : on licencie les gens en bas e l'échelle. Toutes les entreprises seraient sensées travailler au bien commun. Allons donc, les entreprises travaillent pour leurs bénéfices et ceux de leurs actionnaires. L'Etat se met à genoux devant elles, surtout les grandes, comme GDF-Suez. Merci le MR de nous avoir vendus à la France et vive la grande Europe, comme si, parce que nous faisons partie de l'Europe, la France n'allait pas chercher à pressuriser la Belgique ! Une autre question : si les citoyens lambda doivent économiser à outrance parce que tout coûtera très cher et que leurs revenus n'augmenteront pas, qui achètera les produits et services proposés par les entreprises ? Uniquement les riches étrangers ? C. Chartier
Très intéressante cette interview de Peter Mertens. Cependant je suis très étonné qu'il ne dise pas un mot du TTIP: ce "Traité de libre-échange UE et USA, qui forcera l’ouverture des marchés publics, accentuera la mise en concurrence des travailleurs, écrasera les petits producteurs (agricoles et autres), abaissera les normes de protection sociales, sanitaires et environnementales existantes, permettra l’usage de produits chimiques et de méthodes de production aujourd’hui interdites en Europe, empêchera de nouvelles régulations du monde bancaire, surprotègera la propriété intellectuelle, contraindra les pays du sud à accepter ces rapports commerciaux défavorables à la souveraineté, donnera le droit aux investisseurs de poursuivre un état devant une justice privée et de faire payer les citoyens et limitera très sérieusement nos capacités législatives." Comme l'écrivait très justement récemment l'Alliance D 19-20. C'est donc une véritable catastrophe pour les pays européens que ce TTIP que s'apprêtent à signer les dirigeants Européens et Américains.

La crise entre les dirigeants espagnols et catalans ne s’apaise pas. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, refuse tout dialogue et menace de prendre le contrôle direct sur la région. Les dirigeants européens soutiennent tacitement la répression. Le dirigeant catalan Puigdemont, de son côté, a organisé un référendum très discutable. Dans un jeu tactique, il a fait une déclaration d’indépendance, qu’il a de suite suspendue. Faut-il choisir entre l’autoritarisme de l’État espagnol et de l’Europe et l’indépendantisme ?

Le 9 octobre 1967, il y cinquante ans, Ernesto « Che » Guevara était exécuté par des militaires boliviens et des agents de la CIA.  Nombreux sont ceux qui ne connaissent Che Guevara que par sa silhouette mondialement célèbre reprise sur une quantité impressionnante de gadgets. Mais qui était cet homme qui, 50 ans après sa mort, est toujours perçu comme un symbole de résistance et de lutte contre l'injustice ?

Depuis plusieurs années, les directions de la SNCB et d’Infrabel tentent de mettre des bâtons dans les roues des cheminots lorsqu’ils veulent mener des actions : recours à des juges, envois d’huissiers, de policiers sur les piquets, etc. A l’approche de la grève de tous les services publics du 10 octobre, Infrabel refuse la concertation et continue ses menaces malgré des récentes décisions de justice en sa défaveur. Le PTB dénonce ce recours croissant à la justice pour résoudre des conflits sociaux.

Partout dans le monde, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est mis sous pression. L’Espagne et la Pologne ont récemment connu des tentatives pour restreindre très fortement le droit à l'avortement. Heureusement, une forte mobilisation a fait reculer les gouvernements. Cet été, dans l’Arkansas aux Etats-Unis, un projet de loi a vu le jour pour empêcher les femmes de décider seules d’un avortement. En Belgique, l’avortement est toujours dans inscrit code pénal. En Irlande et à Malte, il est tout simplement interdit. Se mobiliser est donc plus que jamais indispensable.

Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Le PTB répondra à l’appel du mouvement climatique Climate Express qui compte sur le « pouvoir des gens » pour mettre sous pression les négociateurs présents à Bonn. #Bonngo

Ce qui a débuté par l’annulation de six vols en Italie et en Espagne a abouti à la suppression, fin octobre, de 40 à 50 vols par jour. Des vacances bien méritées s’envolent donc en fumée pour de nombreuses personnes. Mais le personnel lui aussi subit la politique de Ryanair.

Face aux menaces de privatisations, aux coupes budgétaires, au détricotage du statut et des pensions, les travailleurs des services publics se mobilisent. Ils étaient des centaines devant le Parlement wallon et le Parlement flamand. Une première étape dans la résistance sociale avant la grève nationale du 10 octobre.

A quelques jours d’une grève, une victoire en justice de syndicalistes a une résonance particulière. Après l’interdiction des piquets, le syndicat n’a pas baissé les bras et a attaqué Infrabel en justice. 

Les images sont fortes. Au matin du 20 septembre, 14 hauts fonctionnaires de l'administration catalane ont été arrêtés par la Garde civile espagnole. L'objectif du gouvernement espagnol est d'éviter l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne, programmé pour le 1 octobre.

Une délégation soudanaise est invitée par le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA) pour venir identifier et ramener les réfugiés soudanais arrêtés dans le parc Maximilien et aux alentours de la gare du Nord à Bruxelles. Après les rafles policières des dernières semaines, la politique de #nettoyage de Francken prend une dimension supplémentaire.