« Pour combattre le terrorisme, éteignons le feu en Syrie »

Homs, Syrie. Photo Flickr, pan_chaoyue
Homs, Syrie. Photo Flickr, pan_chaoyue

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Commentaires

J'aime cet article qui prend en compte les divers intervenants (même si ce n'est pas exhaustif) dans le conflit syrien. Il me paraît, en tous cas, beaucoup plus proche de la réalité que ce qui avait été publié par le PTB dans le passé. Ce n'est pas un reproche, c'est juste une remarque car je sais qu'il n'est pas facile de transmettre ici la complexité des pays du Proche et du Moyen-Orient. Et je suis vraiment en accord avec vos propos quant au retrait de l'armée belge aussi bien en Syrie qu'en Irak. Ce gouvernement s'enferme dans une logique suicidaire qui est, à défaut d'avoir gagné la guerre, de s'entêter à piller, pilonner et détruire. Quant aux interventions militaires (surtout aériennes) qui épargneraient les civils, c'est encore plus cynique et cela ne sert qu'à endormir la conscience des gens. Toutes les guerres modernes depuis la première guerre mondiale ont sacrifié allègrement des villes et des villages entiers ainsi que leurs habitants pour nous libérer. Il faudrait peut-être le rappeler.
Tout à fait du même avis. Par ailleurs: - Ne faudrait-il pas considérer comme crime contre l'humanité le fait de lâcher des bombes sur des cibles sans avoir la certitude qu'il n'y aura pas de victimes civiles ? - Ce sont les Américains sur base d'un mensonge (soutenus par Blair) qui sont à l'origine du chaos au Moyen-Orient. Et c'est l'Europe qui n'arrête pas de devoir s'occuper des réfugiés. C'est scandaleux. Les Américains devraient logiquement accueillir la majorité des réfugiés. Et que font-ils dans ce domaine ? Rien !!! - Non seulement, ils n'assument pas les conséquences de leurs actes, mais en plus, ils forcent d'autres pays, dont le nôtre, à intervenir dans un conflit qu'ils ont provoqué... A quand une consultation populaire pour savoir si le gouvernement agit en accord avec la majorité des citoyens ? A quand un débat et un vote au parlement ? Sommes-nous encore en démocratie ? - Quel scandale aussi de gaspiller d'aussi importants moyens alors que nous en aurions bien besoin pour corriger tous les défauts de fonctionnement de l'Etat apparus ces derniers temps (prisons, justice, tunnels, musées, RER, routes, écoles, sécurité, etc) !

De nombreux membres du PTB et de ses mouvements de jeunes étaient présents aujourd’hui à Bruxelles, parmi les plus de 10 000 personnes qui ont défilé en solidarité avec tous les migrants et contre la criminalisation des citoyens et du monde associatif qui organisent la solidarité là où l’État n’est plus présent.

Attentat néonazi, corruption, mafia… Sur fond d’une crise inouïe, l’Italie s’approche des élections parlementaires du 4 mars prochain. Alors que la social-démocratie assume son virage ultra-libéral, la droite recycle Berlusconi et s’en prend aux étrangers. À gauche, un nouvel acteur essaie de remettre les pendules à l’heure : ce sont les partis traditionnels, et non les migrants, qui sont responsables du chômage et de la précarité.

Pour beaucoup de travailleurs du public, le projet de loi sur les métiers pénibles est un coup de canif dans leur droit à la pension. C’est pourquoi la CGSP entre en action le 27 février prochain. D'autres secteurs pourraient suivre. Mais qu'est-ce qui fâche autant ces travailleurs ?

Ce n'est pas parce que le travail à la chaîne ne ressemble plus tout à fait aux " Temps modernes " de Charlie Chaplin que les travailleurs ne le vivent pas comme épuisant.

Aux élections, ils ont perdu près de 14 % des voix et, pourtant, le social-démocrate Martin Schulz (SPD) et Angela Merkel (CDU) entrent dans une nouvelle « grande coalition » (« GroKo »). Pour tenter d'apaiser la base du SPD, en colère, Martin Schulz a démissionné de la présidence du parti.

Vendredi soir 9 février. Des policiers débarquent en force dans le centre culturel Globe Aroma à Bruxelles dans le cadre d'un contrôle multidisciplinaire. Sept personnes qui ne peuvent pas présenter de titre de séjour valide sont arrêtées. L'indignation est très forte dans le secteur culturel qui estime qu'ici, une limite a été franchie et que tout le milieu associatif est menacé.

Mounir vit et travaille depuis 12 ans en Belgique. Il y a aussi développé un engagement fort en faveur de l'égalité des droits pour tous les travailleurs. Mais il est jugé « illégal » par l’État, et se trouve aujourd'hui dans un centre fermé. « Nous voulons pouvoir contribuer à la sécurité sociale, mais le gouvernement nous traite comme des criminels. »

Depuis le début de l’an dernier, les malades de longue durée sous soumis à la réintégration au marché de l’emploi. « Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu’aucun travail adapté ou autre n’est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité », écrit Peter Mertens.

Le gouvernement et le ministre des Pensions voulaient aller vite. Avant la Noël, déposer un premier texte de sa fameuse « pension à points » - alias la « pension tombola ». Et avancer dans la suppression de tous les régimes de pension ou prépension permettant de s’arrêter de travailler à 55 ou 58 ans. La mobilisation sociale de novembre et décembre l’a poussé à temporiser. Mais temporiser n’est pas abandonner.

En décembre dernier, 40 000 travailleurs, du nord comme du sud du pays, du secteur public comme du secteur privé, s'étaient mobilisés pour la défense de leur pension. Ce 1er février, ce sont les enseignants de toutes les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui ont arrêté le travail pour dénoncer les mesures du gouvernement en matière de pensions. Ils ont mené plusieurs actions. Exemple à La Louvière qui, en cette saison des carnavals, a vu défiler un cortège de vieillards : des profs maintenus au travail jusqu'à 67 ans.