Quand le pire devient la norme : la loi Peeters décryptée

Avec la réforme, votre patron pourra vous faire travailler 45 heures par semaine pendant six mois et 31 heures les six autres mois.  Les témoignages de ceux et celles qui vivent déjà ce genre de situations ne donnent pas envie... C’est pourquoi les syndicats ont manifesté en avril.  (Photo Solidaire, Salim Hellalet)
Avec la réforme, votre patron pourra vous faire travailler 45 heures par semaine pendant six mois et 31 heures les six autres mois. Les témoignages de ceux et celles qui vivent déjà ce genre de situations ne donnent pas envie... C’est pourquoi les syndicats ont manifesté en avril. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

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Commentaires

Vous ne retirerez rien de bon de ce gouvernement libéral et pseudo libéral (CD et V) quand à la NVA, tout est bon pour mettre à sang le pays
Les dirigeants jouent sur notre peur de perdre notre emploi, et finalement c'est notre vie que nous perdons. La seule solution est vraiment de faire bloc tous ensemble, mais cela ils l'ont compris aussi et ils nous divisent pour mieux régner.

« Qu’attendons-nous (فاش-نستناو) ? » C’est le nom de la campagne lancée en Tunisie ce début janvier pour contester le projet de loi de finances 2018 et ses mesures d’austérité. Sept ans après le soulèvement qui a fait chuter la dictature de Ben Ali, la contestation sociale grandit. En quelques jours, elle s’est généralisée à plusieurs villes du pays.

La violence sexuelle n’est pas seulement le problème du monde du cinéma et des médias. Cela se produit partout. Selon une enquête de la CSC Alimentation et Services, dont les résultats ont été annoncés en juin dernier, les techniciennes de surface sont des cibles très vulnérables. Myreine Kint, responsable du genre chez CSC Alimentation et Services, a été étroitement impliquée dans l’enquête et a commencé à travailler sur les résultats.

Une centaine de femmes, dont Catherine Deneuve, défendent la « liberté [des hommes] d’importuner [les femmes] », dans  une tribune parue dans le Monde. « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste », selon elles. Une claque aux femmes qui subissent les violences et le sexisme au quotidien, explique Françoise De Smedt (du PTB Bruxelles) sur Facebook.

Les coursiers de Deliveroo passent à l’action pour dénoncer leurs conditions de travail. Ce lundi 8 janvier, une délégation a rencontré la direction à Bruxelles. Après le refus de celle-ci d’accepter leurs revendications, une trentaine de coursiers ont manifesté et d’autres ont refusé de prendre les commandes. Avant sans doute de nouvelles actions. Quelles sont les raisons de leur colère ?

Le 17 décembre, lors du second tour de l’élection présidentielle, Sebastian Piñera, homme d’affaires et conservateur, l’a emporté devant le journaliste de centre gauche Alejandro Guillier. La résistance sociale qui s’est développée au cours des dernières années se trouve confrontée à un nouveau défi.

Malgré les nouvelles révélations selon lesquelles le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken a menti depuis le début dans l’affaire du renvoi de réfugiés vers le Soudan, le Premier ministre a décidé de continuer à le couvrir. Preuve que Charles Michel a besoin de la N-VA pour se maintenir au pouvoir et continuer sa politique d’austérité.

Voici un aperçu du contenu du numéro de janvier. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Danny a travaillé pendant des années dans un call-center en Belgique. Jusqu’au moment où, en 2013, le propriétaire américain a transféré toutes ses activités vers les Pays-Bas. Danny a commencé à y travailler. Ce qu’il a vu fait peur…

38 ans, une formation supérieure, bourré d’énergie et d’envie de travailler... mais jamais pu décrocher le moindre contrat stable. Aux Pays-Bas, cela n’a rien d’une exception. Les jeunes passent d’un contrat flexible à un autre. Mais ils contre-attaquent.

93 % des postiers trouvent qu’il n’est pas normal de travailler jusque 67 ans. C’est ce qui ressort d’une enquête que le PTB a menée auprès d’une centaine de postiers. Témoignages de futurs pensionnés qui comptent bien ne pas se laisser faire.