Quand le pire devient la norme : la loi Peeters décryptée

Avec la réforme, votre patron pourra vous faire travailler 45 heures par semaine pendant six mois et 31 heures les six autres mois.  Les témoignages de ceux et celles qui vivent déjà ce genre de situations ne donnent pas envie... C’est pourquoi les syndicats ont manifesté en avril.  (Photo Solidaire, Salim Hellalet)
Avec la réforme, votre patron pourra vous faire travailler 45 heures par semaine pendant six mois et 31 heures les six autres mois. Les témoignages de ceux et celles qui vivent déjà ce genre de situations ne donnent pas envie... C’est pourquoi les syndicats ont manifesté en avril. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

Vous ne retirerez rien de bon de ce gouvernement libéral et pseudo libéral (CD et V) quand à la NVA, tout est bon pour mettre à sang le pays
Les dirigeants jouent sur notre peur de perdre notre emploi, et finalement c'est notre vie que nous perdons. La seule solution est vraiment de faire bloc tous ensemble, mais cela ils l'ont compris aussi et ils nous divisent pour mieux régner.

L’énergie nucléaire n’est pas une alternative à l’énergie fossile, bien au contraire. Et il faut en sortir au plus vite vu sa dangerosité. Les vieilles centrales nucléaires doivent immédiatement être fermées, comme Tihange 2 qui comporte 3 000 fissures ou Doel 3, qui en a plus de 13 000. C’est pourquoi le 25 juin prochain, 10 000 personnes formeront une chaîne humaine allant des Pays-Bas à Tihange en passant par l’Allemagne.

Voici un aperçu du contenu du numéro de juin. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.