SNCB : la ministre Galant veut-elle faire dérailler les trains ?

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Commentaires

"La ministre Galant peut encore arrêter la grève" : La Ministre GALANT a une responsabilité INDENIABLE dans la dégradation profonde des relations sociales Syndicats vs Direction à la SNCB ...
Je voudrais participer à votre action , je suis délégué cgsp enseignement . Merci de de me donner des précisions amitiés Thierry
Je suis délégué CGSP. ens. je serai dans vos piquets. Le but de ce gouvernement ultra libéral est de libéraliser les services publiques et de diaboliser les syndicats au profit du patronat et des actionnaires au détriment de ceux qui engendre la richesse, c-à-d; le travailleur. Unissons-nous, tous secteurs confondus. c'est le seul moyen de faire entendre nos voix. La révolution contre la droite!
Galant fait ce que ses "maîtres" lui demandent. Elle est payée pour ça ... Elle ou une autre, ce serait bonnet blanc ou blanc bonnet... Il y a une programme de privatisation des services publics à l'échelle européenne ... Galant doit préparer cette transition imminente. Je comprends l'action des cheminots, et dans la mesure du possible, j'espère pouvoir aller les soutenir à un piquet ... Toutefois, même si je ne connais pas le degré de faisabilité d'une telle opération, ne serait-il pas préférable que les syndicats du cheminot lancent des actions "tarif zéro" ? On sait déjà comment ces actions vont être traitées médiatiquement : il ne sera pas difficile d'interviewer des mécontents qui se sentent injustement pénalisés par ces grèves...

De nombreux membres du PTB et de ses mouvements de jeunes étaient présents aujourd’hui à Bruxelles, parmi les plus de 10 000 personnes qui ont défilé en solidarité avec tous les migrants et contre la criminalisation des citoyens et du monde associatif qui organisent la solidarité là où l’État n’est plus présent.

Attentat néonazi, corruption, mafia… Sur fond d’une crise inouïe, l’Italie s’approche des élections parlementaires du 4 mars prochain. Alors que la social-démocratie assume son virage ultra-libéral, la droite recycle Berlusconi et s’en prend aux étrangers. À gauche, un nouvel acteur essaie de remettre les pendules à l’heure : ce sont les partis traditionnels, et non les migrants, qui sont responsables du chômage et de la précarité.

Pour beaucoup de travailleurs du public, le projet de loi sur les métiers pénibles est un coup de canif dans leur droit à la pension. C’est pourquoi la CGSP entre en action le 27 février prochain. D'autres secteurs pourraient suivre. Mais qu'est-ce qui fâche autant ces travailleurs ?

Ce n'est pas parce que le travail à la chaîne ne ressemble plus tout à fait aux " Temps modernes " de Charlie Chaplin que les travailleurs ne le vivent pas comme épuisant.

Aux élections, ils ont perdu près de 14 % des voix et, pourtant, le social-démocrate Martin Schulz (SPD) et Angela Merkel (CDU) entrent dans une nouvelle « grande coalition » (« GroKo »). Pour tenter d'apaiser la base du SPD, en colère, Martin Schulz a démissionné de la présidence du parti.

Vendredi soir 9 février. Des policiers débarquent en force dans le centre culturel Globe Aroma à Bruxelles dans le cadre d'un contrôle multidisciplinaire. Sept personnes qui ne peuvent pas présenter de titre de séjour valide sont arrêtées. L'indignation est très forte dans le secteur culturel qui estime qu'ici, une limite a été franchie et que tout le milieu associatif est menacé.

Mounir vit et travaille depuis 12 ans en Belgique. Il y a aussi développé un engagement fort en faveur de l'égalité des droits pour tous les travailleurs. Mais il est jugé « illégal » par l’État, et se trouve aujourd'hui dans un centre fermé. « Nous voulons pouvoir contribuer à la sécurité sociale, mais le gouvernement nous traite comme des criminels. »

Depuis le début de l’an dernier, les malades de longue durée sous soumis à la réintégration au marché de l’emploi. « Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu’aucun travail adapté ou autre n’est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité », écrit Peter Mertens.

Le gouvernement et le ministre des Pensions voulaient aller vite. Avant la Noël, déposer un premier texte de sa fameuse « pension à points » - alias la « pension tombola ». Et avancer dans la suppression de tous les régimes de pension ou prépension permettant de s’arrêter de travailler à 55 ou 58 ans. La mobilisation sociale de novembre et décembre l’a poussé à temporiser. Mais temporiser n’est pas abandonner.

En décembre dernier, 40 000 travailleurs, du nord comme du sud du pays, du secteur public comme du secteur privé, s'étaient mobilisés pour la défense de leur pension. Ce 1er février, ce sont les enseignants de toutes les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui ont arrêté le travail pour dénoncer les mesures du gouvernement en matière de pensions. Ils ont mené plusieurs actions. Exemple à La Louvière qui, en cette saison des carnavals, a vu défiler un cortège de vieillards : des profs maintenus au travail jusqu'à 67 ans.