Syrie : une conquête menée aux côtés d’Al-Qaïda ?

Tout comme en Irak et en Afghanistan, les États-Unis veulent un gouvernement fantoche en Syrie. (Photo Tierney Nowland / Flickr)
Tout comme en Irak et en Afghanistan, les États-Unis veulent un gouvernement fantoche en Syrie. (Photo Tierney Nowland / Flickr)

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Commentaires

!!!!!TOUT EST LIÉ!!!! Ce ne sont pas les gouvernements occidentaux qui bombardent, qui vendent des armes, qui soutiennent daech, les rebelles etc.... Ce sont les LOBBIES, les multimulliardaires qui attisent la haine de l'occident dans ces pays, ce sont eux qui ont créés les terroristes!!!! Les terroristes les arrangent bien, pour ainsi légitimiser les incursions.... Voler les ressources, créer le chaos et les prémisses d'une guerre globalisé. Il faut se battre pour nos principes....Et je penses de plus en plus que la loi travail en France et en Belgique n'est qu'une forme de diversion. Il est légitime de nous battre pour conserver nos acquis. .....mais sachez qu'ils ont une vision globale de leurs objectifs à atteindre. Nous devons créer un nouveau modèle politique et système économique!!!! Sinon ce sera la même rengaine tout le temps.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

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Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges. 

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