Treize thèses sur le Diktat de Bruxelles, la Grèce et l’avenir de l’Europe

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

J'aime le sérieux du travail fait par le PTB: KEEP GOING !
C'est dans la rue que tout se gagne, je trouve les syndicats très modérés.Tout ce que Michel décide passe tout seul. A quand un syndicat du PTB ?
Merci pour cette synthèse hypothétique si bien détaillée et précise. Je voulais prendre le temps de la lire jusqu'au bout et bien tout comprendre. Je suis bien d'accord avec la conclusion que les peuples d'Europe sont coincés entre le chantage au retour des nationalismes disciplinaires ou réagir pour faire valoir des arguments de poids pour une Europe progressiste. J'ai été de ceux qui gardaient confiance pour l'avenir des Grecs, mais il est bien évident que c'était naïf. C'est une situation tellement difficile à accepter qu'on se raccroche à qques espoirs ou à certaines paroles ou avancées qui nous semblent porteuses. Difficile de gagner contre un gouvernement dénué de scrupule qui pousse ses "réformes" politique là où on ne l'attend pas et de prendre aussi à bras le corps l'avenir de cette Europe dont nous sommes les citoyen(ne)s sans l'appui de la population. J'espère que la rentrée prochaine ouvrira la voie à ceux qui sont agressés dans leurs droits par les mesures votées durant l'été et que l'on rompra avec la tradition qui veut que l'on fasse grève quand les lois sont votées.

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges. 

Le député fédéral PTB Marco Van Hees dénonce le projet de service minimum du ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) : « Le service minimum pour les usagers, c’est déjà 365 jours par an. En quoi ce projet va améliorer le quotidien des usagers, qui est la priorité ? Avec son projet, le gouvernement veut casser la force du collectif des travailleurs. »