Treize thèses sur le Diktat de Bruxelles, la Grèce et l’avenir de l’Europe

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Commentaires

J'aime le sérieux du travail fait par le PTB: KEEP GOING !
C'est dans la rue que tout se gagne, je trouve les syndicats très modérés.Tout ce que Michel décide passe tout seul. A quand un syndicat du PTB ?
Merci pour cette synthèse hypothétique si bien détaillée et précise. Je voulais prendre le temps de la lire jusqu'au bout et bien tout comprendre. Je suis bien d'accord avec la conclusion que les peuples d'Europe sont coincés entre le chantage au retour des nationalismes disciplinaires ou réagir pour faire valoir des arguments de poids pour une Europe progressiste. J'ai été de ceux qui gardaient confiance pour l'avenir des Grecs, mais il est bien évident que c'était naïf. C'est une situation tellement difficile à accepter qu'on se raccroche à qques espoirs ou à certaines paroles ou avancées qui nous semblent porteuses. Difficile de gagner contre un gouvernement dénué de scrupule qui pousse ses "réformes" politique là où on ne l'attend pas et de prendre aussi à bras le corps l'avenir de cette Europe dont nous sommes les citoyen(ne)s sans l'appui de la population. J'espère que la rentrée prochaine ouvrira la voie à ceux qui sont agressés dans leurs droits par les mesures votées durant l'été et que l'on rompra avec la tradition qui veut que l'on fasse grève quand les lois sont votées.

Alors que l’Union européenne fête ce week-end les 60 ans du Traité de Rome, plus de 1 000 manifestants se sont rassemblés ce 24 mars à l’appel de la FGTB devant le Parlement européen à Bruxelles pour réclamer des mesures efficaces contre le dumping social.

Voici un aperçu du contenu du numéro d'avril. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Ce 21 mars, infirmier.ère.s, aides-soignant.e.s, travailleurs sociaux et d’autres du secteur non-marchand descendaient dans la rue pour de meilleures conditions de travail et contre les économies dans leur secteur. Mais les Belges ne sont pas seuls. Dans d’autres pays européens aussi, les soins de santé sont sous pression, au détriment du personnel et des patients. Et la résistance y est également active.

De plus en plus d’entreprises importent des travailleurs détachés. Le but ? Éluder les réglementations de travail et de salaire belges. Et saper celles-ci.

« Le TTIP et le CETA pour débutants ». Dans son livre, Line De Witte décortique la genèse et les enjeux des deux grands traités de libre-échange négociés aujourd’hui par l’Union européenne. Dans le chapitre ci-dessous, que nous publions en exclusivité, elle remonte à l’Alena, traité liant le Canada, les États-Unis et le Mexique. Adulé par les actionnaires et maudit par les travailleurs, il a posé les bases économiques sur lesquelles le discours de Trump a pu prospérer.

Les gens en ont marre. Marre des politiciens corrompus. Marre de leurs combines. Marre de l’austérité. En France, le Front national (FN) prétend offrir une alternative. Mais les entrailles du FN montrent non seulement un parti très antisocial, mais, de scandale en scandale, les responsables du parti sont eux aussi pris la main dans le sac.

La semaine dernière, la Cour européenne de justice a rendu un arrêt stipulant que les entreprises peuvent interdire le port du foulard (parfois appelé à tort « voile ») sur la tête dans des fonctions où l’on est visible par le public. Dans une carte blanche publiée dans le magazine Knack, un nombre important d’organisations de femmes et d’associations se sont indignées de cet arrêt. L’avis de Maartje De Vries, présidente de Marianne, le mouvement de femmes du PTB.

« Vous ne pouvez pas dépenser tout l'argent dans l'alcool et les femmes et ensuite demander de l'aide » Ces mots du social-démocrate néerlandais Jeroen Dijsselbloem visent la Grèce ou de l'Espagne. Avec ces propos sexistes, xénophobes et qui diffusent une vision fausse sur la dette des pays du Sud de l’Europe, Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, veut surtout assurer sa place, après sa déroute électorale aux Pays-Bas.

C’était une réussite. Samedi 18 mars dernier, pas moins de 130 000 personnes avaient répondu à l’appel de la gauche française à prendre part à la Marche pour la 6e République et la justice sociale. Des membres du PTB et de son mouvement d’étudiants, Comac, y étaient. Voici quelques photos.

Dans un athénée de Flémalle, près de Liège, cela fait plusieurs années que les pannes de chauffage sont récurrentes. Pour enfin faire bouger les choses, les élèves ont décidé de se mettre en grève. Et ils ont obtenu une première victoire.