Un « État fort » pour le big business, un « État défaillant » pour les gens ordinaires

Photo Solidaire, Salim Hellalet
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Cela fait des mois que les citoyens qui ne sont pas dupes, font preuve de patience ! Et plus on avance, plus on se rend compte que ce gouvernement nous traitent comme des « esclaves » du travail et comme des « machines à bingo » pour remplir les caisses de l’Etat. Ces messieurs vident aussi vite les caisses, sans redistribuer l’argent nécessaire pour un mieux-être du travailleur et une vie économique meilleure de notre pays ! Les moutons et les politiques contestent les grèves. Mais il est temps de faire « culbuter » ce gouvernement. OUI LES GREVES, CELA EMBETTENT TOUT LE MONDE, MAIS Assez les mensonges, les fausses promesses. Ce que l’on voit, que l’on vit, est bel et bien réel - Pour eux, l’économie va mieux… et pourtant des commerces, petites PME ferment, des multinationales (riches) restructurent et « jettent » des centaines, des milliers de travailleurs dehors De plus en plus de centre-ville se vident de leurs substances commerciales et deviennent des chancres d’insécurité, voire d’insalubrité - Pour eux, le travail est mieux rémunéré… et pourtant beaucoup ont difficile à faire face aux dépenses mensuelles même en se privant - Pour eux, on fait tout pour améliorer la vie quotidienne… et pourtant on ferme postes, banques, gares et autres sans se soucier des problèmes de mobilité de beaucoup d’entre nous TOUT CA - et j’en passe… Merci au PTB car il a tout compris Merci de penser comme beaucoup d’entre-nous. Nous voulons évoluer dans un monde où l’humain, le travail, la vie, la famille retrouvent toutes leurs valeurs primaires, retrouvent tous leurs droits et tous leurs sens, dans une société menée par des dirigeants qui défendront avec becs et ongles ces mêmes droits, ces mêmes valeurs dans une vraie démocratie. Et non pas comme ceux, qui envoûtez par le néo-libéralisme et prétextant que tous qui se révoltent contre leurs visions d’un monde où la finance est devenue le seul moteur, sont rétrogrades et vont tout droit vers le néant !
Notre combat pour un monde meilleur apparait constitué de tant de fronts que cela donne le vertige, voire la nausée... mais comme le chantait Pagny il reste notre "liberté de penser ", de rêver ce futur...et c'est déjà le construire !! ... Qu'on le veuille ou non, le vaisseau "Terre des Hommes" tel qu'il est "pensé" et dirigé est en péril et tous, nous devons nous préparer à traverser de (très) fortes turbulences, à l'échelle planétaire... L'accident fatal est probable...mais pas encore inéluctable. Vous, moi ne sommes pas LA solution, mais la somme "de ces eveils des consciences" constitue notre unique planche de salut. Il va falloir écrire un nouveau monde, de façon globale, solidaire...et l'universalite, l'intemporalite de ses valeurs futures constitueront ses fondements sains et salutaires. Actuellement, en pleine transition, deux conceptions s'affrontent et s'expriment de plus en plus : l'une vit dans la hantise de "perdre" ici, maintenant, sans mémoire et sans vision d'avenir, sans réflexion (alors que ds ts les cas de figure, cette forme de non conscience est vouée à l'echec ! ). Ses partisans montrent un visage souvent nombrilique, agressif, bête et cruel ; l'autre conception, de plus en plus transparente et décomplexée abandonne ses peurs et œuvre méthodiquement, fermement et collectivement à l'avènement d' un autre monde...c'est INEVITABLE et absolument VITAL...et nous sommes du fait de cette ouverture et cette lucidité d'esprit un maillon essentiel de cette chaine emprunte avant tout d'HUMANITÉ . Gandhy disait en substance : "ils vous ignoreront, puis se moqueront,...ensuite vous combattront de toutes leurs forces, puis seulement vous gagnerez."...et j'ajouterais que c'est lorsqu'ils vous courtiseront et vous acclameront qu'il faudra être les plus "FORTS"... Courage à nous, à tous, il va en falloir...mais l'espoir, la foi et la sérénité ne nous quitteront plus, n'en déplaise aux bonzes du "néolibéralisme" ...
si le gouvernement recherche de l argent pourquoi les propriétaires de maison son exonérè d impôts? au lieu de toujours chercher chez les gens qui travaillent
L’exploitation du centre psychiatrique légal de Gand (CPL) est déjà confiée au consortium privé « Sodexo-Parnassia Groep » depuis 2014. (Cette année-là, au Pays-Bas, l’une des cliniques du groupe « Parnassia-groep » était placée sous surveillance pour des manquements.) C’était la première étape vers la privatisation de l'ensemble de la Justice. Et ce n'est que le début du processus ! Par son entêtement, le gouvernement démontre sa méconnaissance des réalités du monde pénitentiaire : la vie en prison ce n’est pas un séjour en centre de vacances. La Grande-Bretagne est le premier pays d'Europe à avoir privatisée ses prisons ; le taux de suicide y est certainement le plus élevé d’Europe.
Voici un aperçu du contenu du numéro de juin. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges.