1941, la Grève de Février aux Pays-Bas | Deux journées de résistance héroïque au fascisme

Il n’existe qu’une photo de la grève de février 1941. Sous l’Occupation, il était interdit aux médias de couvrir ces événements.
Il n’existe qu’une photo de la grève de février 1941. Sous l’Occupation, il était interdit aux médias de couvrir ces événements.

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

Ben oui. On porte ça dans nos mémoires. Il y a eu des révoltes. Mais face à une arme, quand on n'en pas ? Est-ce qu'on a suffisamment pris conscience, à tous les niveaux de la population du confort et des droits que nous avons acquis depuis lors pour espérer ne pas devoir encore et encore revoir face à nous cette violence assassine ? On recherche 10 000 enfants de la diaspora des pays du Moyen Orient qui ont disparu depuis leur arrivée en Europe ! Parfois seuls, parfois, déjà orphelins. Qui, dans certains pays d'Europe attendent derrière des barrières de fils barbelés, perdus dans le froid et la peur parmi d'autres, battus, malmenés, refoulés. Et les instances européennes ne sont pas capables de faire appliquer des mesures contraignantes. La pauvreté en Europe, elle est là. Nous regorgeons de richesses, de surproduction en tous genres et pourtant nous ne trouvons pas d'équilibre sur le plan humain.

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

Le logement est un thème qui revient partout dans les enquêtes du PTB, qu’elles viennent de Flandres, Bruxelles ou Wallonie. Dans la Ville de Bruxelles aussi, donc.

Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.

Seun Kuti & Egypt 80 sera en septembre à ManiFiesta pour y faire entendre leur afrobeat au message politique puissant  : «  La lutte des classes est la plus importante. »