Caterpillar : « Nous n’acceptons pas la décision de la multinationale de fermer le site »

Photo Solidaire, Sophie Lerouge
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Commentaires

D'APRÈS le fameux Job Job Job les travailleurs ne devait plus s'inquiéter de rien, l'emploie était en pleine montée ! Mais je me rends compte que ce gouvernement et justes une illusion, de belles promesses pour endormir là populations et les travailleurs ! Part contre s'attaquer au plus faibles et allocataires sociaux, là ils sont lès champions et pour faire des cadeaux aux multinationales encore plus, c'est le Top !! Camarades les libéraux n'ont jamais était pour les travailleurs, et ne les ont jamais défendus ! Part contre pour les nantis c'est le parti rêvé !
comme vous dite job job job oui oui, mais avec les entreprises ferme les une après les autres , et de plus avec les entreprises qui reste engage des étranger au lieu des belges , de plus se com de michel et cie qui noue enlève nos droit sociaux , santé , chomage etc etc , il se rend pas contre que l on vas vers une révolte et on vas droit dans le mur , mais que faut t il pour que les gens comprenne qui et temps de réagir , et dire STOP de plus les syndicas que font t il eux jusque a présent ben rien il se laisse faire par de belle parole , et de la poudre au yeux voila

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

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Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.

Seun Kuti & Egypt 80 sera en septembre à ManiFiesta pour y faire entendre leur afrobeat au message politique puissant  : «  La lutte des classes est la plus importante. »