CETA : Un cheval en bois géant est à nos portes

15 000 personnes ont manifesté à Bruxelles le 20 septembre dernier. (Photo Solidaire, han Soete)
15 000 personnes ont manifesté à Bruxelles le 20 septembre dernier. (Photo Solidaire, han Soete)

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

Merci au PTB pour s'associer au "NON" avec celui des partis qui ont encore les deux pieds sur terre. Que l'on arrête de dire "oui" à tous et à n'importe quoi à un projet qui une fois de plus basé sur le profit que l'on croit obtenir.. L'UE, la Flandre, les partis de droite se croient suffisamment puissant pour affronter des pays tel que les USA; le Canada, le Japon. Ils se fourvoient. Peut-on rivaliser contre ses puissances, leur imposer nos normes de productions, environnementales, alimentaires,d'hygiènes et autres, protéger nos labels, quand dans l'UE même, de part des inégalités,des discordances, nous avons peine à ne faire qu'un pour faire front et que le peuple est une nouvelle fois considérez comme un objet.
Ils faut surtout ce mobiliser tous contre le système capitaliste et ne pas prendre cela comme une fatalité, car c'est ce qu'ils veulent justement anéantirs les travailleurs, PME...., pour avoir le dernier mot !! Les multinationales capitaliste ce crois tout permis, même essayer de corrompre les états pour eux avoir carte blanche, c'est à dire être lès maître dû monde !
C'est le pouvoirs absolu dès multinationales capitaliste sûr les états signataires et pour leurs profits financiers n'hésiterons pas à prendre les travailleurs pour leurs esclaves , est une concurrence déloyale serait à l'ordre du jour !!! Ils faut si opposer part tout les moyens !!!!
Tout est dît , ils faut encore ce mobiliser pour faire face à ces traité antidémocratique en faveur des multinationales !! Espérons que la région wallonne vas maintenir sont véto contre la ratification de ce traité nauséabond !!!!
TTIP CETA et le reste..... La voix populaire se fait entendre, pendant que dans les salons feutrés on réfléchi...en se goinfrant de notre misère, tout en nous promettant l'avenir meilleurs et çà doit marcher car cela fait un bail que ça dure. Le monde va de plus en plus mal c'est possible, mais pour une certaine classe on se maintien de mieux en mieux. L'homme est matérialiste et les architectes du désespoir l'on parfaitement compris et savent exploiter nos faiblesses. Une petite réflexion, la grande guerre a permis de tester les camps et tout ce qui y est attaché ; médecine, gouvernance des masses, aliénation par le travail, domination par la peur et j'en passe. Mais surtout comment tenir au respect beaucoup de détenus avec en rapport peu de sbire. Regardez le monde libre ce qu'il en est ; tout se paie, se monnaie très cher, ceci pour les besoins élémentaires et regardez comme nous sommes en général devenu serviles et abrutis par des technologies complétements frivoles et inutiles rien ne change "amusez vous du moment que vous crachez au maximum", sauf que les moyens sont plus dévastateur et pervers que par le passé (la belle psychologie et passée par là). Nous sommes matraqués par des médias sous surveillance, la surveillance pour notre bien à mourir de rire et bientôt la puce n'est ce pas là la visions d'un camps à l'échelle mondiale ? Mais, j'ai comme tant d'autres la naïveté et la faiblesse d'espérer en l'humain, mais cette faiblesse use et tue aussi. Que chacun retrouve la vue et la compréhension. En quelque sorte vu les structures démocratique de notre temps.... des portes paroles comme ceux du PTB on un bel avenir je salue leurs courage.
Comment soutenir le gouvernement Wallon dans ce combat du petit doucet contre Goliath ?

À la veille du 8 mars, la féministe belge Monika Triest publiait un livre sur l’histoire du féminisme en Belgique. Elle y évoque d’importantes figures du féminisme belge, montre comment les femmes sont à la base du changement dans la société et comment la résistance les unit. Rencontre.

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

Le logement est un thème qui revient partout dans les enquêtes du PTB, qu’elles viennent de Flandres, Bruxelles ou Wallonie. Dans la Ville de Bruxelles aussi, donc.

Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.