La fable de l’énergie nucléaire bon marché

Photo Mike Boening Photography / Flickr
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Commentaires

En cas d'accident nucléaire il ne sera pas question d'indemnisations ,et c'est pour cela que les assureurs ne veulent pas assurer le risque nucléaire parce que ils savent très bien qu'il n'y a pas de réparation possible et tout cela pour des milliers d'années. Autre inconnue que va coûté le démantèlement des centrales et qui va payer ? Si nous arrivons sans problèmes jusqu'au démantèlement il est probable que le prix de celui-ci sera supporté par la collectivité comme ce fut le cas des friches industrielles du passé Pour ce qui concerne la sécurité des installations nucléaires il suffit d'observer la réactions de nos voisins allemands, néerlandais et luxembourgeois pour se rendre compte que c'est un sujet sérieux et important.
Les fours solaires avec de simples tôles orientées vers un miroir peuvent produire de la vapeur et faire tourner une turbine. En zone désertique ou en Espagne avec une transformation en courant continu qui assure une perte d'électricité d'à peine 3% par 1000 km (cf. expérience canadienne), une production massive est possible. Pourquoi par exemple, cette solution techniquement simple et pouvant être mise en oeuvre depuis le siècle passé n'émerge pas ? Trop simple ? Trop vite généralisable ? N'assure pas le monopole ?
Outre la dangerosité grandissante de nos vieilles centrales qu'il est quasi impossible de mesurer, le prix du nucléaire a fortement augmenté, quoi qu'on en dise. Mais les lobbies font le forcing pour nous persuader du contraire ! Je ne sais pas à combien nos dirigeants estiment le prix des vies humaines qui pourraient être perdues en cas d'accident majeur sur une de nos centrales, mais il serait grand temps d'y réfléchir de de faire fi de l'avis des industriels de l'énergie !!!

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

Le logement est un thème qui revient partout dans les enquêtes du PTB, qu’elles viennent de Flandres, Bruxelles ou Wallonie. Dans la Ville de Bruxelles aussi, donc.

Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.

Seun Kuti & Egypt 80 sera en septembre à ManiFiesta pour y faire entendre leur afrobeat au message politique puissant  : «  La lutte des classes est la plus importante. »