Le PTB offre trois exemplaires de son nouveau magazine Solidaire à Olivier Deleuze

Photo Solidaire, Salim Hellalet
Photo Solidaire, Salim Hellalet
Thema's
MédiaPTB

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

J'observe, j'écoute et je m'informe.
il y a beaucoup d'aigreur dans les propos de Monsieur Deleuze non il n'est pas démagogique pour nous les travailleurs de se battre pour conserver nos acquis sociaux et non le combat contre l'ultralibéralisme n'est pas une vieille lune du temps passé monsieur Deleuze devrait lire les journaux du moins un journal celui qui ose ces idées!!!
Il était moins bavards quand il était planqué à l'ONU ! Ou alors je me trompe ...il était en hibernation et là ...il vient d'en sortir ! Ce qui explique le décalage ;p
Décidément, il est bien difficile d'associer ses aspirations politiques à celles du PTB pour beaucoup d'acteurs de la "gauche" (qques jours plus tard, dans le soir également, Paul Magnette balaie d'un geste large le côté ringard du PTB qui lui fait penser au film byebye Lenine. Non, non, ce n'est plus à la mode ! Lui détient des formules de gauche porteuses et, puisqu'il affirme sans ciller qu'elles le sont, croyons-le. Cependant, je constate que les préoccupations "démodées et rabâchées" du PTB ouvrent la voie royale à nos détracteurs, celle de leur avenir politique au sein d'une société en mutation tournée et axée sur les nouvelles technologies et que dit tel quel, ce n'est vraiment pas très rassurant pour le monde du travail et ses acteurs qui ne sont pas tous branchés techno. La lecture que j'en ai est peut-être un peu erronée aussi : à discours d'hier, travailleurs et citoyens d'un autre siècle, préoccupations d'une autre époque. Devons-nous nous émerveiller devant des illusionnistes avant tout soucieux du choix de ce qui les passionnent : qui m'aime me suive ?

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

Le logement est un thème qui revient partout dans les enquêtes du PTB, qu’elles viennent de Flandres, Bruxelles ou Wallonie. Dans la Ville de Bruxelles aussi, donc.

Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.

Seun Kuti & Egypt 80 sera en septembre à ManiFiesta pour y faire entendre leur afrobeat au message politique puissant  : «  La lutte des classes est la plus importante. »