« Quel plan la gauche a-t-elle pour l’Europe ? »

De gauche à droite : Pierre Laurent (PCF), Zoe Konstantopoulou (ex-présidente du Parlement grec), Peter Mertens (PTB) et Ismael Gonzalez (IU). (Photo : Dieter Boone)
De gauche à droite : Pierre Laurent (PCF), Zoe Konstantopoulou (ex-présidente du Parlement grec), Peter Mertens (PTB) et Ismael Gonzalez (IU). (Photo : Dieter Boone)

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

C'EST vrais que cette Europe et aux services dû grand capital et rend les travailleurs à la Mercie de multinationales avide d'argent et pour y arriver n'hésitent pas à mettre la pression sur les travailleurs est également lès états membres, pour elles être le maître absolu ! Une autre Europe deviendra inévitable, car si cela continue dans cette voie d'austérité européenne et antidémocratique, antisocial.., les populations vont finir par se révolter contre ce système capitaliste, qui tue peut à peut les populations !
Les citoyens en ont à juste titre assez des privilèges que s'arrogent les politiques. Alors ils se tournent vers des voix neuves, quitte à ne pas vraiment examiner les programmes et se focaliser sur des déclarations tonitruantes de tribuns populaires. Ainsi le Flamand a plébiscité la NVA qui promet l'indépendance d'une Flandre riche plombée par ces fainéants de Wallons, le PTB promet monts et merveilles à ses électeurs souvent précarisés. Hedebouw dit qu'il gagne 1700 euros par mois mais il ment puisqu'il touche le même salaire que tous les parlementaires... Néanmoins, on veut le croire parce qu'il nous ressemble. Même schéma dans beaucoup de pays européens... L'exemple Trump montre aussi que, une fois aux affaires, il est difficile de tenir les promesses choc qu'on a faites... Ce sera pareil ici, sauf à tomber dans des extrêmes de gauche ou de droite dont l'histoire montre qu'elles n'apportent que malheur et déception... Ce que j'attends, plutôt que ces remèdes de cheval qui risquent bien de tuer la bête, c'est un homme d'Etat, quelqu'un de fondamentalement honnête qui moralise la vie politique et garde ce qu'il y a de meilleur dans notre démocratie. Est-ce si difficile de se contenter d'un mandat, de ne pas engager famille et amis dans les affaires qu'on dirige, de se comporter en se souciant du citoyen et non de sa carrière ? Winston Churchill est mort sans fortune, de Gaulle aussi. A quand la réapparition de tels politiques et la disparition des nababs du parti ?

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

Le logement est un thème qui revient partout dans les enquêtes du PTB, qu’elles viennent de Flandres, Bruxelles ou Wallonie. Dans la Ville de Bruxelles aussi, donc.

Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.

Seun Kuti & Egypt 80 sera en septembre à ManiFiesta pour y faire entendre leur afrobeat au message politique puissant  : «  La lutte des classes est la plus importante. »