37 questions précises au gouvernement. À moins que tout ne soit de la faute de l’officier de liaison ?

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Commentaires

Je suis 100 % d'accord avec Monsieur Mertens. J'ai honte de la façon dont notre pays est perçu en Europe et à l'étranger mais je ne le perçois pas mieux moi-même. Les personnes, : j'ai 70 ans et à être en contact avec le personnel du Tec, de la mutuelle, des finances, je me demande où sont passés le sens du service, du travail bien fait, la compétence tout simplement ? Ca a même l'air ringard d'en parler. Quant à l'organisation des institutions!... Le Belgique alongtemps été décrite comme un pays surréaliste. Je n'ai jamais très bien compris pourquoi, ni pourquoi ça a avait l'air positif. Maintenant, ils savent tous, les non-Belges, que nous sommes un état désorganisé, avec une foultitude d'institutions qui se marchent sur le spieds, se tirent dans les pattes où la responsabilité personnelle, la réactivité se perd dans les méandres d'instances à informer, à faire bouger. J'ai travaillé 40 ans dans l'une de ces institutions, je sais de quoi je parle. Avant de parler d'économies, rationalisons, élaguons, supprimons, simplifiions. Et puis on verra un terrain qui permettra plus d'efficacité à chaque agent.

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

Le logement est un thème qui revient partout dans les enquêtes du PTB, qu’elles viennent de Flandres, Bruxelles ou Wallonie. Dans la Ville de Bruxelles aussi, donc.

Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.

Seun Kuti & Egypt 80 sera en septembre à ManiFiesta pour y faire entendre leur afrobeat au message politique puissant  : «  La lutte des classes est la plus importante. »