Après le référendum, vers où va la Turquie ?

Photos sanderl / Flickr et Erik De Haan / Flickr.
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Commentaires

La Turquie pour le simple fait géographique n a pas sa place en Europe après pourquoi pas l Afghanistan ect mais nous avons aussi en Belgique celui d avoir accepter la double nationalité la vie est un choix trop facile de prendre le meilleur des deux que ce soit des français des turques ou autres il ne faut qu une nationalité je sais de quoi je parle étant étranger à un moment de ma vie j aimerai savoir la position exacte du ptb dont lje suis membre et ce partisan depuis amada tpo
Les deux plus grandes nations de la Terre, l'Inde et la Chine, ne reconnaissent pas la double nationalité. Par exemple, l'article 9 de la Constitution de l'Inde énonce que toute personne qui acquiert la citoyenneté d'un autre pays cesse d'être un citoyen indien. En outre la législation sur les passeports dispose que le détenteur d'un passeport indien, d'une carte d'électeur ou de tout autre document d'identité indien n'a pas le droit d'être citoyen d'un autre pays. Dans le cas d'une personne d'origine indienne qui acquiert une autre nationalité, il/elle doit restituer son passeport. Le débat sur la binationalité me semble tout à fait légitime.
Le PTB doit s'interroger également sur les raisons de cette soumission... Il doit remettre en question le rôle des missions diplomatiques turques, de la Diyanet ainsi que la complicité des élu(e)s d'origine turque dans les assemblées fédérales, régionales et communales belges. A l'approche des élections communales, fédérales, régionales et européennes, le PTB doit absolument clarifier sa prise de position sur l'ingérence du pouvoir islamiste turc dans la vie politique de la Belgique.

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

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Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.

Seun Kuti & Egypt 80 sera en septembre à ManiFiesta pour y faire entendre leur afrobeat au message politique puissant  : «  La lutte des classes est la plus importante. »