Des maisons de repos sans soins ?

Photo Geralt / Pixabay
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Commentaires

le rendement actuel fait que l'on ne soigne plus les personnes agées, c'est un scandale, le fric tj le fric,,,
Les maisons de repos actuelles sont les nouvelles mines d'or de notre" westernland" Beaucoup pour les actionnaires ( souvent des sociétés étrangères, professions libérales,...)et très peu pour le personnel et les résidents . Il y a trop peu de contrôles efficaces et neutres dans ces institutions . Dans le passé nous avons eu des ministres de la SANTE qui se sont penché sur le problème sans jamais avoir apporter de solutions (les lobbys du secteur ayant fait leur travail de pression!) . bon amuse pour celui qui s'y attaquera dans le futur .
Il y a un home de jolimont à saint vaast ou le personnel a été chronometré et il a juste 6 minutes pour faire une toilette compléte , car il faut du rendement , moins de personnel et plus de profiit et tout le monde se tait . Inacceptable et honteux.
Suite du message précédent : le PTB ne pourrait-il pas s'emparer de cette question pour demander qu'on légifère dans ce domaine ? Il existe un ministère de l'éducation dans chacune des Régions; pourquoi ne créerait-on pas un ministère des personnes âgées dont beaucoup sont dans un état de déréliction inacceptable. Ce ministère serait chargé de restructurer complètement le secteur des maisons de repos qui devraient être soustraites à l'appétit des multinationales, notamment et devraient obtenir le statut d'asbl et devraient présenter des comptes conformes à ce statut.
En toile de fond de cette situation, il y a surtout le fait que les maisons de repos sont à but lucratif et qu'elles font l'objet d'une politique de rachat à grande échelle par des entreprises multinationales, françaises et hollandaises, notamment. Les maisons de repos devraient être des institutions publiques, ou au moins des asbl. Au lieu que dans la situation actuelle, les personnes âgées sont souvent rançonnées pour recevoir des prestations totalement insuffisantes, tant du point de vue des soins que du point de vue de l'humanité élémentaire et de la vie sociale à préserver, ce qui fait littéralement de certaines maisons de repos des mouroirs.
Bonjour, Je suis psychologue et j'ai eu l'occasion de travailler dans différentes maisons de repos. La fonction de psychologue n'est pas obligatoire en maison de repos en Belgique. Un comble, alors que la plupart des résidents sont en souffrance, en deuil, gèrent des pertes multiples (leur domicile, leur conjoint, leur autonomie, leurs objets familiers...)! J'ai travaillé comme psychologue et on m'a très peu écoutée. Ce qui compte est davantage la "vitrine" que le bien-être. Un simple exemple, un ancêtre préférera un sapin multicolore et une jolie crèche avec des santons. On leur "fourgue" un sapin décoré monochrome et une crèche moderne. Ils me demandaient tous "Quand va-t-on accrocher les boules et les guirlandes????". Et bien non, mes chers amis, le fait que le sapin soit décoré avec 10 boules turquoises et une guirlande lumineuse relève de la conception minimaliste de la directrice. (celle-ci ne s'étant pas privée de me suggérer de décorer "horriblement" mon domicile puisque j'étais tellement adepte du kitschissime!). Non, je n'aime pas le kitsch mais j'apprécie le respect des goûts de NOS résidents car il s'agit de LEUR maison. Par-ci, on me considérait comme un atout afin de signaler aux familles "nous sommes soucieux du bien-être de vos proches" alors qu'en réalité, quoi que je dise... Par-là, je n'avais même pas de bureau. Je ne parle pas d'un endroit glorieux et prétentieux dans lequel satisfaire mon égo, mais d'un simple lieu de rencontre où l'intimité des résidents et des familles aurait été préservée. On a été jusqu'à me proposer la salle-à-manger du personnel (sic). Annoncer une fin de vie parmi les collègues qui mangent leur dago... Qui dit mieux? Il y a tellement de beau travail et de soutien à proposer à nos résidents! Il suffit pour cela d'être empathique et de placer le souhait de leur bonheur AVANT le paraître.
Je peu vous dire que vous avez entierremnt raison vous ete parfois meme en dessous de la vérité meme la nourriture est franchement dégeulasse nous ne somme que des numéros de compe pour les gens de la direction qui ne que des finacié

Ils étaient 4.000 dans les rues de Düsseldorf ce 20 juin pour crier leur colère et parfois leur désespoir devant le Parlement régional où se réunissaient les ministres de la Santé des Länder allemands. Le groupe de base « soins de santé » du PTB Liège était présent.

Et si au lieu de crier après Eden, Cristiano ou Lionel, nous encouragions Helen, Nadia ou Rose ? Durant quelques années, des ouvrières britanniques ont défié la domination masculine. Retour sur cette (trop) brève période.

Trèves, la ville où Karl Marx est né en 1818 et où il passé sa jeunesse, présente deux grandes expositions, 300 événements et plusieurs guides pour des promenades Marx. L’époque de Marx, sa famille, son environnement, la situation des villes où il a séjourné, les révolutions qu’il a vécues..., tout y est évoqué de manière remarquable.

La CGSP Cheminots a déposé un préavis de grève les 29 et 30 juin. Un coup de tonnerre dans un ciel bleu ? Pas vraiment. Hausse de productivité, carrières rallongées, austérité... les mesures de la direction et du gouvernement détériorent les conditions de travail. Sans compter les carrières rallongées pour des pensions plus basses. La grève annoncée est un mouvement pour la sécurité des usagers et pour des trains à l'heure.
Le Vice-Premier ministre libéral Alexander De Croo évoque une privatisation des entreprises publiques, en particulier de la SNCB. « Alors que les défis de mobilité et de climat n’ont jamais été aussi urgents, le ministre De Croo lance la plus mauvaise piste qui soit pour les résoudre », réagit Michael Verbauwhede, spécialiste chemins de fer du PTB. Qui plaide pour plus de participation des usagers, pas du privé.

Si le mensonge et la tromperie étaient punissables, plusieurs parlementaires ou ministres libéraux auraient bien des problèmes avec la justice. La présidente des libéraux flamands de l'Open VLD, Gwendolyn Rutten, serait certainement même en prison. « Personne ne perdra rien de sa pension », avait-elle affirmé fin 2017 dans la presse. Et même : « Celui qui travaillera plus longtemps touchera plus de pension. » Rien n'est moins vrai.

Le 25 mai dernier, une nouvelle réglementation européenne concernant la protection de la vie privée entrait en vigueur. La « General Data Protection Regulation » - mieux connue sous son sigle, GDPR - est une loi européenne qui, officiellement, octroie plus de droits aux citoyens. Une bonne nouvelle ?
« Enfin ! » C’était le sentiment de nombreux Espagnols quand le Parlement a voté la destitution du Premier ministre Mariano Rajoy. Les livres d’histoire se rappelleront des années Rajoy comme celles de l’austérité sauvage. L’allié de toujours de Merkel et de la Commission européenne. Mais où va l’Espagne maintenant ?
Le 6 juin, les fonctionnaires des ministères fédéraux (gardiens de prisons, agents du fisc, etc.) seront en grève pour dénoncer les nouvelles attaques attaques du gouvernement contre toute une série de leurs droits rassemblés dans ce qu’on appelle « le statut ». Mais cette politique n’est pas une spécialité belge. Il s’agit d’une stratégie de l’Union européenne pour casser les services publics et les droits des salariés du secteurs publics.
280 000 personnes dans tout l'hexagone. 80 000 rien qu'à Paris. La « Marée populaire » organisée par une cinquantaine d'organisations associatives, syndicales et politiques dans plus de 80 villes était un succès, ce samedi 26 mai. Des militants du PTB ont répondu présent dans la capitale française. A la grande joie des manifestants locaux.