Espagne : des résultats électoraux qui doivent préparer l’opposition à une nouvelle vague d’austérité

Photo Flickr, Paco Rubio Ordás.
Photo Flickr, Paco Rubio Ordás.

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Commentaires

Le vautour européen... et les hyènes gouvernementales guettent... Le premier capture la proie (les citoyens), les deuxièmes la dépèce (nous vident de toutes nos économies) et en suite le premier revient à la charge pour vérifier si plus rien n'est à prendre.
Pensons seulement au peuple. Qui se fait toujours refait par ces dirigents.
C'est peut-être bien la peur qui explique en grande partie cette frilosité des citoyens, des électeurs, à se décider pour le changement. Peur orchestrée par les discours alarmistes de tous les partis traditionnels confondus (y compris les faux-cialistes) et amplifiée à outrance par les éditoriaux et articles publiés quotidiennement par la presse "aux ordres". On agite tellement le spectre du chaos sous leurs yeux que les peuples d'Europe préfèrent, au moment du vote, se replier dans un conservatisme timoré... quitte à continuer à prendre en pleine tronche le bâton de l'austérité et du mensonge organisé. Jusqu'à quand allons-nous écouter cette peur qui paralyse, qui chuchote : "il vaut mieux savoir pourquoi on a mal que de prendre le risque du changement"? D'où la nécessité de persévérer, de continuer jour après jour (comme le fait le PTB) à expliquer, dénoncer, ouvrir la porte à des idées nouvelles.

Ils étaient 4.000 dans les rues de Düsseldorf ce 20 juin pour crier leur colère et parfois leur désespoir devant le Parlement régional où se réunissaient les ministres de la Santé des Länder allemands. Le groupe de base « soins de santé » du PTB Liège était présent.

Et si au lieu de crier après Eden, Cristiano ou Lionel, nous encouragions Helen, Nadia ou Rose ? Durant quelques années, des ouvrières britanniques ont défié la domination masculine. Retour sur cette (trop) brève période.

Entretien avec Josef Wöss, le président de la Chambre du travail de Vienne et spécialiste des pensions, à propos des pensions autrichiennes – parmi les meilleures d'Europe –, des gouvernements de droite et de la pension de pauvreté en Allemagne.

Trèves, la ville où Karl Marx est né en 1818 et où il passé sa jeunesse, présente deux grandes expositions, 300 événements et plusieurs guides pour des promenades Marx. L’époque de Marx, sa famille, son environnement, la situation des villes où il a séjourné, les révolutions qu’il a vécues..., tout y est évoqué de manière remarquable.

La CGSP Cheminots a déposé un préavis de grève les 29 et 30 juin. Un coup de tonnerre dans un ciel bleu ? Pas vraiment. Hausse de productivité, carrières rallongées, austérité... les mesures de la direction et du gouvernement détériorent les conditions de travail. Sans compter les carrières rallongées pour des pensions plus basses. La grève annoncée est un mouvement pour la sécurité des usagers et pour des trains à l'heure.
Le Vice-Premier ministre libéral Alexander De Croo évoque une privatisation des entreprises publiques, en particulier de la SNCB. « Alors que les défis de mobilité et de climat n’ont jamais été aussi urgents, le ministre De Croo lance la plus mauvaise piste qui soit pour les résoudre », réagit Michael Verbauwhede, spécialiste chemins de fer du PTB. Qui plaide pour plus de participation des usagers, pas du privé.

Si le mensonge et la tromperie étaient punissables, plusieurs parlementaires ou ministres libéraux auraient bien des problèmes avec la justice. La présidente des libéraux flamands de l'Open VLD, Gwendolyn Rutten, serait certainement même en prison. « Personne ne perdra rien de sa pension », avait-elle affirmé fin 2017 dans la presse. Et même : « Celui qui travaillera plus longtemps touchera plus de pension. » Rien n'est moins vrai.

Le 25 mai dernier, une nouvelle réglementation européenne concernant la protection de la vie privée entrait en vigueur. La « General Data Protection Regulation » - mieux connue sous son sigle, GDPR - est une loi européenne qui, officiellement, octroie plus de droits aux citoyens. Une bonne nouvelle ?
« Enfin ! » C’était le sentiment de nombreux Espagnols quand le Parlement a voté la destitution du Premier ministre Mariano Rajoy. Les livres d’histoire se rappelleront des années Rajoy comme celles de l’austérité sauvage. L’allié de toujours de Merkel et de la Commission européenne. Mais où va l’Espagne maintenant ?
Le 6 juin, les fonctionnaires des ministères fédéraux (gardiens de prisons, agents du fisc, etc.) seront en grève pour dénoncer les nouvelles attaques attaques du gouvernement contre toute une série de leurs droits rassemblés dans ce qu’on appelle « le statut ». Mais cette politique n’est pas une spécialité belge. Il s’agit d’une stratégie de l’Union européenne pour casser les services publics et les droits des salariés du secteurs publics.