Espagne : la « Loi bâillon » contre les mouvements sociaux

(Photo Adolfo Lujan, DISO Press / Flickr)
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Ca c'est de l'article, félicitation. Quelques petites ajouts de certains faits afin d'exemplifier concrètement ce qui se passe en Espagne. Au sein du petit village de Quentar (1000 habitants), situés à une vingtaine de Km de Grenade en Andalousie, s'est créé une plateforme indépendante de citoyen. Une "agroupation électorale". La PIQ (nom du groupement) c'était déjà présentée aux élections communales de la précédente législature et se représentera aux suivantes de ce moi de mai. Le PSOE lorsqu'il était encore au pouvoir central avait voté une loi dite de la transparence qui permettait aux conseille communaux de filmé les conseils communaux. Les membres de la PIQ ont donc sauté sur l'occasion pour en filmer un il y a un an et demi. Les conséquences furent les suivantes : procès engagé par le Bourgmestre du PP et gagné, la PIQ fut condamné à une amende de 1200 euros. Pourquoi? Vice dans la procédure... Il aurai d'abord fallut engager un recours à la région avant de pouvoir filmer, du coup le Juge a décidé que la PIQ avait agit dans l'illégalité. Autre exemple: Carlos et Carmen, deux citoyens qui avaient participé aux manifestations du 15-M (indignados) ont été condamnés à 3 ans et 1 jour de prison ferme pour avoir organisé un piquet de grève. Le pique t de grève étant fortement répréhensible car c'est une atteinte à un droit fondamental: le droit du travail. Le "et 1 jour à son importance" car jusqu'à 3 ans de prisons il est possible de communier la peine en travaux d'intérêts généraux et ainsi évité la grève. Il est à noter que le Juge a été plus sévère que ce qui était requis par le service public... Un peu de zèle... Pourquoi pas? Autre exemple: travaux de réaménagement de routes rurale entre les champs et les différentes fermes du village: 150 000 euros ont été alloués à ces travaux. Ils n'ont jamais été réalisés. La part du gâteau s'est répartie entre le bourgmestre et l'entreprise en charge. Lorsque nous avons fait appel à la région (PSOE) afin de réclamé un éclaircissement de la situation ils nous répondent que pour eux les travaux sont fait et qu'il n'y a rien à redire. (Pourtant de nombreuses preuves ont été apportée afin de démontré que non... L'affaire suit son court mais la PIQ ne peut se permettre d'engager des procès aux couts faramineux... Se ne sont que quelques exemples parmi tant d'autres. Donc, la lutte continue ! Merci de relayer ce genre d'infos en Belgique car le regard international sur ce qui se passe en Espagne a de l'importance. A plus

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