Le cas italien détruit le mythe européen

« Votre crise, nous ne la paierons pas » (Photo Alessandro Capotondi/Flickr)
« Votre crise, nous ne la paierons pas » (Photo Alessandro Capotondi/Flickr)

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Commentaires

de toute façon l euro et l europe vont exploser , l europe et sur le déclin l italie vas se retirer de l europe , pourquoi elle a bien compris cela car l europe impose toujour plus mais comme dit celui la a force de tire sur l élastique ben sa casse , et s et se qui et entraint de se produire , i ' angleterre , puis l italie , aprés qui ??? La france , qui hummm attention que l italie et un pilier de l 'europe mais comme le pillier et occuper a ceder le reste peut suivre ,, on en reparlera bien d ici quelque mois ou semaine , mais chose et sur l euro ne sera bientot plus
Je suis totalement d'accord avec le commentaire ci-dessus, comment peut-on encore croire à une Europe vertueuse, alors qu'elle dépense des milliards d'€ en frais de déménagement, chaque année, on ba faire des débats ou des conseils à Bruxelles, puis on déménage à nouveau à Strasbourg pour répondre aux questions posées à Bruxelles, ça coûte des milliards aux citoyens chaque année. Depuis l'€ tout a augmenté, et maintenant, les pays tentent tant bien que mal de récupérer tout cet argent, sur les pensionnés, les chômeurs, les malades et tout autre moyens comme dernièrement taxer plus les véhicules diesel, où tout cela va -t-il s'arrêter? Sinon en destituant l'Europe par nos votes dans des partis qui ne la défendent pas...La question est posée !
Rester dans l'Europe, c'est continuer de subir le joug des "maîtres du monde", ces banquiers fous qui veulent que le monde ouvrier travaille et se taise. Ils contrôlent tout à Bruxelles et tirent dans l'ombre, patiemment, sans prendre de risque et lentement pour éviter toute révolution, les ficelles pour mettre à genou les ouvriers. Tant que les "petites gens" se débattent pour trouver de quoi survivre, ils enchaînent les décisions qui vont mettre le chaos partout dans les pays membres. Après cela, ils se présenteront avec leurs solutions à prendre ou à laisser et ce seront encore les pauvres qui paieront.
Bonne orthographe et bonne analyse. Continuez.
L'objectif du gouvernement italien de renégocier les Traités européens est vain : il faudrait réunir une triple unanimité des 27 pays membres : celle des 27 délégations négociant la modification des traités, celle des 27 gouvernements, celle des 27 parlements nationaux (en plus des parlements régionaux), soit l’unanimité de 81 instances, autrement dit : c’est impossible. Ce vain espoir de renégocier les Traités européens vaut également pour la Belgique. Mais dans notre pays, nous n'en sommes même pas là puisque que le PTB prend l'appartenance de notre pays à l'UE comme chose acquise et ne la remet nullement en question alors que nous sommes pieds et poings liés par l'UE et que l'Etat fédéral n'a de compétence et d'autonomie qu'à à la marge. Les GOPE : Grandes Orientations de Politique Economique édictées par la Commission Européenne à tous les pays membres de l'UE servent de feuille de route à M. Michel comme à M. Macron et aux 25 autres premiers ministres. Nous n'avons plus aucune souveraineté et le PTB s'indigne encore que notre gouvernement démantèle les services publics dans notre pays. Il y a un éléphant dans le salon et le PTB détourne la tête pour ne pas le voir Tant que l'on ne sortira pas de l'Euro, de l'Union Européenne et de l'OTAN (qui est devenue une machine politique au-dessus des Etats-nations), nous demeurerons des esclaves !
Pourquoi qualifier de populiste ou d’extrême droite les partis qui forment un gouvernement en Italie? Vous ne faite que reprendre les formules des média dominants pour disqualifier les nouveaux venus au pouvoir en Italie. C’est une manière d’insulter les Italiens qui ont voté pour ces partis ou mouvements. D’autre part, c’est une manière de fermer tout débat un peu sérieux. La qualification de populiste sert aux puissants et à leurs médias à identifier ce qui est populaire mais qu’ils n’aiment pas. Alors, le PTB comme parti qui veut mettre en mouvement la population, le peuple, il faudra aussi discuter et rallier cette opposition (ou maintenant majorité en Italie) populaire pour former une réelle opposition au capitalisme. Quand à la LEGA, elle est plus populiste que d’extrême droite. L’extrême droite est minoritaire dans la LEGA. Il n’en reste qu’il faut se méfier de l’extrême droite en Italie qui a toujours servi de bras armé des puissants. Plutôt que de crier avec les loups dominants pour disqualifier le nouveau pouvoir en Italie, regardons ce qu’ils vont effectivement faire et cherchons plutôt pour voir si ce qui pourrait éventuellement nous rassembler pour luter contre les privilégiés qui dirigent l’Europe et nos pays.

Ils étaient 4.000 dans les rues de Düsseldorf ce 20 juin pour crier leur colère et parfois leur désespoir devant le Parlement régional où se réunissaient les ministres de la Santé des Länder allemands. Le groupe de base « soins de santé » du PTB Liège était présent.

Et si au lieu de crier après Eden, Cristiano ou Lionel, nous encouragions Helen, Nadia ou Rose ? Durant quelques années, des ouvrières britanniques ont défié la domination masculine. Retour sur cette (trop) brève période.

Trèves, la ville où Karl Marx est né en 1818 et où il passé sa jeunesse, présente deux grandes expositions, 300 événements et plusieurs guides pour des promenades Marx. L’époque de Marx, sa famille, son environnement, la situation des villes où il a séjourné, les révolutions qu’il a vécues..., tout y est évoqué de manière remarquable.

La CGSP Cheminots a déposé un préavis de grève les 29 et 30 juin. Un coup de tonnerre dans un ciel bleu ? Pas vraiment. Hausse de productivité, carrières rallongées, austérité... les mesures de la direction et du gouvernement détériorent les conditions de travail. Sans compter les carrières rallongées pour des pensions plus basses. La grève annoncée est un mouvement pour la sécurité des usagers et pour des trains à l'heure.
Le Vice-Premier ministre libéral Alexander De Croo évoque une privatisation des entreprises publiques, en particulier de la SNCB. « Alors que les défis de mobilité et de climat n’ont jamais été aussi urgents, le ministre De Croo lance la plus mauvaise piste qui soit pour les résoudre », réagit Michael Verbauwhede, spécialiste chemins de fer du PTB. Qui plaide pour plus de participation des usagers, pas du privé.

Si le mensonge et la tromperie étaient punissables, plusieurs parlementaires ou ministres libéraux auraient bien des problèmes avec la justice. La présidente des libéraux flamands de l'Open VLD, Gwendolyn Rutten, serait certainement même en prison. « Personne ne perdra rien de sa pension », avait-elle affirmé fin 2017 dans la presse. Et même : « Celui qui travaillera plus longtemps touchera plus de pension. » Rien n'est moins vrai.

Le 25 mai dernier, une nouvelle réglementation européenne concernant la protection de la vie privée entrait en vigueur. La « General Data Protection Regulation » - mieux connue sous son sigle, GDPR - est une loi européenne qui, officiellement, octroie plus de droits aux citoyens. Une bonne nouvelle ?
« Enfin ! » C’était le sentiment de nombreux Espagnols quand le Parlement a voté la destitution du Premier ministre Mariano Rajoy. Les livres d’histoire se rappelleront des années Rajoy comme celles de l’austérité sauvage. L’allié de toujours de Merkel et de la Commission européenne. Mais où va l’Espagne maintenant ?
Le 6 juin, les fonctionnaires des ministères fédéraux (gardiens de prisons, agents du fisc, etc.) seront en grève pour dénoncer les nouvelles attaques attaques du gouvernement contre toute une série de leurs droits rassemblés dans ce qu’on appelle « le statut ». Mais cette politique n’est pas une spécialité belge. Il s’agit d’une stratégie de l’Union européenne pour casser les services publics et les droits des salariés du secteurs publics.
280 000 personnes dans tout l'hexagone. 80 000 rien qu'à Paris. La « Marée populaire » organisée par une cinquantaine d'organisations associatives, syndicales et politiques dans plus de 80 villes était un succès, ce samedi 26 mai. Des militants du PTB ont répondu présent dans la capitale française. A la grande joie des manifestants locaux.