« Les Grecs sont les Tijl Uilenspiegel d’aujourd’hui »

Photo Flickr / spyrospapaspyropoulos, mai 2013
Photo Flickr / spyrospapaspyropoulos, mai 2013

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

Mon épouse et moi, sommes amoureux de la Grèce et sommes très attachés au peuple grec. Nous y avons déjà effectué 20 séjours, nous connaissons bien le pays et nous pouvons témoigner des diverses raisons qui font que la Grèce soit en déficit. Il a bien entendu, les profiteurs qui ne payent pas les impôts qu'ils devraient payer, mais ils sont bien plus nombreux ceux qui souffrent dans un pays où vu la configuration du terrain, toutes les infrastructures nécessaires pour permettre aux gens de se déplacer coûtent chers, où amener l'électricité et le téléphone dans les montagnes ou sur des côtes presque inaccessible demande beaucoup d'investissement, où permettre aux habitants des îles de se déplacer à des prix abordables est une nécessité pour eux. Ces dernières années, quand j'arrive en Grèce, j'ai envie de pleurer. Les Grecs qui aiment faire la fête n'en ont plus les moyens. Que Merkel rembourse l'argent volé à la Grèce par les allemands pendant la guerre 40, cela ira déjà mieux pour les Grecs.
Un nouveau Till l'Éspiègle, pourquoi pas ? Dans une Europe qui n'est pas unie du tout, quand en entends les menaces réactionnaires de la chancelière Merkel, pour exclure la Grèce de l'U.E.Il n'y pas de logique sur les propos du chef de gouvernement fédéral allemand, il y beaucoup de pays qui sont membres de l'Union Européenne et il ne sont pas dans la zone Euro. Les grecs on bien raison de voter la ZYRYZA et je je suis sur que c'est la seule alternative pour ce pays mit à sac par les banques, la bourse et les vautours de la finance. Je souhaite à Alexis Tsipras qui emporte les éléctions du 25 janvier, pour donner l'exemple à l'Europe et qu'on à marre de l'austérité, qui menace au plus démunis.
MERCI pour cet article car dans les îles cela est un terrifiant pour l'avoir vu des bidons ville des personnes malades sans soins des taxes des dessous de main une désorganisation totale Et des touristes sans respect qui oui passent des vacances mais sans un regard sur l'arrière du bel hôtel Et tourne la tête ou critique la misère des grecs
Je ne peux que marquer personnellement mon accord sur l'ensemble de l'article de P.Mertens , Et en plus,je l'en remercie. Il me semble qu'il serait important de continuer de montrer , mais sous une forme synthétique , plus schématique et abrégée, les quelques points essentiels qui font bien apparaitre à la fois le VIDE rationnel et humaniste qui sous-tend les positions socio-économiques actuelles du Gouvernement allemand, et aussi la désolante vacuité politique de son projet sous-jacent de refondation de l'Europe.!! Cette forme plus concise du 'réquisitoire anti-CDU' faciliterait, je crois, la DIFFUSION EFFECTIVE de cette analyse du problème par le PTB auprès du citoyen lambda, car dans nos médias belgo-francophones, p.ex. ça va trop dans tous les sens, ils saucissonnent continuellement et affreusement l'info, et ils noient beaucoup le poisson..., Merci.
Je pense que tous les électeurs européens doivent s' unir pour former un groupe suffisant pour mettre en minorité ce PPE ,et, tourner la page de l' austérité imbécile,qui nous conduit tous à l' appauvrissement généralisé . Jetons Junker ,le voleur à la porte ,et que Merkel quitte l' euro pour son DM . Et tout va repartir . B.Bragard
Exelent. juste pourquoi "la dette" Pourquoi ne pas préciser: la dette aux banque privées, la dette aux actionnaire, la dette aux responsable de cette crise; cette crise du capital....... Dany
Magnifique article, enfin une analyse pertinente,bien étayée, complète de la situation actuelle de la Grèce et du quotidien d'une grand partie de sa population. Cette prise de position tranche si manifestement par rapport non seulement à celle diffusée par la Troïka, ses émules et ses coryphées mais à celle d'une bonne partie de la presse et de l'opinion occidentale qu'elle en est d'autant plus méritoire. Merci à vous .
Excellent article.
Je te soutiens Peter dans le mouvement et la sollidarité en Grèce. C'est tout à fait vrai qu'on est au balcon pour voir ce qui se passera et comment avec le Tijl Uilenspiegel d'aujourd'hui. Eh oui laissons peut-être Merkel trembler ensemble avec les banques et l'euro qui disparaît de la Grèce. Après tout ne l'auraient-ils pas mérité eux aussi après les années de misère que chaque Grec et d'autre avec eux vivent ou peuvent vivre dans l'avenir. Ne serait-il pas mieux pour eux de suivre la course de l'Islande qui s'en sorte sans l'Europe et sans l'euro, pour combien de temps est une question mais autre question si c'est en tenant compte de l'Europe au détriment de qui???? Chacun cherche et trouve solution pour son problème, chaque pays, chaque nation est aussi et encore (?) souveraine, ou est-ce qu'on se trompe...? Va-t-on se laisser "bouffer", étouffer, étrangler pour un idéal appelé l'euro ou l'europe parce que le reste risque de s'écrouler? N'a-t-on donc jamais prévu que telle chose pourrait arriver dans l'Europe? Foutaises que tout ça, continuez à nous prendre pour des "cons" afin que les grosses fortunes puissent continuer à bourgeonner. Si le danger est tellement réel, touchez à vos bourses, messieurs les milliardaires... c'est ça ou votre perte!! Au travail Peter, appelle-nous au soutien réel avec l'ultimatum des étranglés. Merci. Myriam

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

Le logement est un thème qui revient partout dans les enquêtes du PTB, qu’elles viennent de Flandres, Bruxelles ou Wallonie. Dans la Ville de Bruxelles aussi, donc.

Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.

Seun Kuti & Egypt 80 sera en septembre à ManiFiesta pour y faire entendre leur afrobeat au message politique puissant  : «  La lutte des classes est la plus importante. »