Libye : un retour de l’esclavage provoqué par les politiques européennes

Le reportage où on peut voir le retour de l'esclavage en Libye, diffusé le 14 novembre dernier par CNN, a fait du bruit... (Capture d'écran CNN)
Le reportage où on peut voir le retour de l'esclavage en Libye, diffusé le 14 novembre dernier par CNN, a fait du bruit... (Capture d'écran CNN)

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

frere et soeur l afrique a tant soufer de ces pratique encestrales qui ont marqué lhistoire de lhumanité bien vraie elle qu etant abolie nous y voila encors de retour ou et par qui ??? LA MAIN mise du monde occidental et celle arabe inconscients de la valeur de letre humain se permettent de faire des accords allant dans le sens de reduire les jeunes africains en esclaves ....hoo!!!! les larmes aux yeux!!!!!!!!! pensez y
Un camarade du 54 m'a adressé récemment des informations transmises par la commission internationale de Solidaires sur la coordination (alors en voie de construction) contre l'esclavage en Libye. J'ai transmis ces informations à un de mes amis touareg qui vit à Ghât (au sud de la Libye sur la frontière avec l'Algérie). Voici ses commentaires en précisant que mon contact est prêt à coopérer et transmettre des informations à ce sujet : - l’esclavage existait déjà du temps de Kadhafi et même avant : séquestrations, sexualité, prostitution, demandes de rançons (je crois que ça existait aussi bien avant puisque ce sont des membres de tribus noires d’Afrique de l’ouest qui fournissaient des noirs aux marchands d’esclaves blancs pour les emmener aux Antilles ou en Amérique), - l’Europe aurait du réagir sur ces pratiques avant, lorsqu’il "y avait encore un semblant d’Etat” pour entendre les problèmes et pour réagir, - mon contact condamne l’attitude des présidents africains qui n’ont jamais réagi pour connaître le sort de leurs compatriotes qui, "depuis des milliers d’années", sont engloutis par la Méditerranée sans que personne puisse réagir. Il parle de plus de 700 morts en une seule journée en 2013 ou 2014 (?). - pour arrêter la migration vers la Libye, il faut des solutions sur le terrain, notamment au niveau de la communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Cet organisme donne une entière liberté de circulation aux personnes entre tous ces Etats. Des migrants en grand nombre peuvent dès lors accéder librement jusqu'au Niger. A partir de là il est très facile de passer en Libye, surtout avec les "4x4 japonais". - en plus, des ressortissants italiens traitent de plus en plus directement avec les ethnies sans passer par le gouvernement central pour arrêter l’immigration. Je me demande pourquoi se mettre en contact par exemple avec les toubous ou les touaregs pour arrêter les migrations alors que ce sont eux les vrais trafiquants au Niger, au Tchad, au Soudan … Ils connaissent tout le désert et tu leur confies le soin d’arrêter l’immigration. En ce moment en Libye, il y a 3 gouvernements. Aucun ne contrôle quoi que ce soit et ce sont les milices qui ont le pouvoir. A l’est il y avait le général Hafter. Le monde ne veut plus de militaire pour diriger le pays mais moi je sais qu’en Libye il faut qu’un militaire soit président pour que les gens puissent avancer. Sinon c’est impossible. Pour la démocratie, il faut encore plus de 200 ans pour que la mentalité des gens change en Libye (je désapprouve ce discours mais je l’entends aussi très régulièrement en Algérie et au Maroc). - depuis 2011 et même avant, depuis 40 ans la Libye n’a jamais été un pays où on respecte les droits de l’homme. Avant le printemps arabe en Libye, ces pratiques existaient bel et bien. - la grande partie de ces délits revient aux migrants qui sont arrivés avant les autres puisque ce sont eux qui connaissent les voies et moyens que suivent leurs frères, qui ont les garages de séquestration, qui vendent leurs soeurs, … S’il y a des libyens qui font aujourd’hui ces conneries, c’est grâce aux anciens immigrés. Il y a un grand réseau qui commence au coeur même de l’Afrique jusqu’aux coptes et même jusqu’en Italie. La Libye, comme le Niger, sont des pays de transit. Ils sont victimes de cette immigration. Ces derniers temps je ne suis pas allé sur la cote (au nord) mais selon ce que je vois, je condamne les immigrés eux-mêmes. C’est vrai qu’en Libye tout a changé. Il y a des millions d’armes qui circulent, tous les anciens criminels du temps de Kadhafi sont hors des prisons, font la loi dans le pays et font tout pour s’enrichir. - Mon contact m’a envoyé aussi un message et une photo (dont l’auteur n’est pas défini mais il a un accent d’Afrique noire) qui montrent un ivoirien de Bouaké, de la tribu des Coxé, nommé Moussa Camara, qui vend des gens pour 200 € par personne à des libyens en Lybie. "Il y a plein de gens qui sont en prison chez lui ici. Moi-même j’ai été en prison chez lui mais je me suis échappé et j’ai fui. Il demande de l’argent aux gens et leur dit je vais vous envoyer en Italie, puis il vous met en prison. Il a enfermé plein de gens, des ivoiriens, des maliens, des guinéens. Actuellement sa femme vit en Italie. Sa maman s’appelle Achita Couni. Il faut le dénoncer. Il a fui avec l’argent des gens, des millions … Il prend l’argent aux parents et met les enfants en prison. S’il vous plait, partagez cette photo, que le monde puisse voir le travail qu’il fait en Libye ici”.

Trèves, la ville où Karl Marx est né en 1818 et où il passé sa jeunesse, présente deux grandes expositions, 300 événements et plusieurs guides pour des promenades Marx. L’époque de Marx, sa famille, son environnement, la situation des villes où il a séjourné, les révolutions qu’il a vécues..., tout y est évoqué de manière remarquable.

La CGSP Cheminots a déposé un préavis de grève les 29 et 30 juin. Un coup de tonnerre dans un ciel bleu ? Pas vraiment. Hausse de productivité, carrières rallongées, austérité... les mesures de la direction et du gouvernement détériorent les conditions de travail. Sans compter les carrières rallongées pour des pensions plus basses. La grève annoncée est un mouvement pour la sécurité des usagers et pour des trains à l'heure.
Le Vice-Premier ministre libéral Alexander De Croo évoque une privatisation des entreprises publiques, en particulier de la SNCB. « Alors que les défis de mobilité et de climat n’ont jamais été aussi urgents, le ministre De Croo lance la plus mauvaise piste qui soit pour les résoudre », réagit Michael Verbauwhede, spécialiste chemins de fer du PTB. Qui plaide pour plus de participation des usagers, pas du privé.

Si le mensonge et la tromperie étaient punissables, plusieurs parlementaires ou ministres libéraux auraient bien des problèmes avec la justice. La présidente des libéraux flamands de l'Open VLD, Gwendolyn Rutten, serait certainement même en prison. « Personne ne perdra rien de sa pension », avait-elle affirmé fin 2017 dans la presse. Et même : « Celui qui travaillera plus longtemps touchera plus de pension. » Rien n'est moins vrai.

Le 25 mai dernier, une nouvelle réglementation européenne concernant la protection de la vie privée entrait en vigueur. La « General Data Protection Regulation » - mieux connue sous son sigle, GDPR - est une loi européenne qui, officiellement, octroie plus de droits aux citoyens. Une bonne nouvelle ?
« Enfin ! » C’était le sentiment de nombreux Espagnols quand le Parlement a voté la destitution du Premier ministre Mariano Rajoy. Les livres d’histoire se rappelleront des années Rajoy comme celles de l’austérité sauvage. L’allié de toujours de Merkel et de la Commission européenne. Mais où va l’Espagne maintenant ?
Le 6 juin, les fonctionnaires des ministères fédéraux (gardiens de prisons, agents du fisc, etc.) seront en grève pour dénoncer les nouvelles attaques attaques du gouvernement contre toute une série de leurs droits rassemblés dans ce qu’on appelle « le statut ». Mais cette politique n’est pas une spécialité belge. Il s’agit d’une stratégie de l’Union européenne pour casser les services publics et les droits des salariés du secteurs publics.
280 000 personnes dans tout l'hexagone. 80 000 rien qu'à Paris. La « Marée populaire » organisée par une cinquantaine d'organisations associatives, syndicales et politiques dans plus de 80 villes était un succès, ce samedi 26 mai. Des militants du PTB ont répondu présent dans la capitale française. A la grande joie des manifestants locaux.
Ce vendredi, la population irlandaise était appelée à se prononcer par referendum pour ouvrir la porte à un assouplissement de la législation sur l'avortement. Le PTB soutient les femmes et les hommes qui, en Irlande, se battent pour défendre les droits des femmes. D’ailleurs, en Belgique aussi, le combat continue.

L’Italie a presque un nouveau gouvernement. Cette alliance entre populistes du Mouvement 5 Étoiles et extrême-droite de la Ligue inquiète l’Union européenne. Le nouvel exécutif pourrait ne plus respecter les traités européens. Mais c’est surtout l’émergence de ce gouvernement même qui devrait inquiéter. Parce qu’il illustre toutes les limites de l’intégration européenne.