Naissons-nous racistes ?

Ramzi Mohammad Kaddouri (Photo famille)
Ramzi Mohammad Kaddouri (Photo famille)
Thema's
Racisme

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

On a beaucoup dénoncé l'avalanche de commentaires racistes. C'est légitime. Mais on oublie presque systématiquement de dénoncer en même temps le caractère odieux et raciste de la question "Est-ce cela le Flamand type d'aujourd'hui?" qui fait suite à beaucoup d'autres déclarations du même type (les Flamands sont travailleurs et les Wallons paresseux...). Le crime raciste vient des politiques, du traitement médiatique de l'actualité et du manque d'éducation.
Il aurait fallu être beaucoup plus fermes et circonspects. Comment n'a-t-on pas réussi à interdire l'accès aux gouvernements et à la sphère politique à ces personnes qui prêchent le rejet et la haine, d'une manière aussi virulente et avouée ? Je me le demande aussi et je suis très choquée et en colère de ce à quoi nous devons assister. Que les parents de Ramzi puissent faire leur deuil en paix. C'est déjà tellement douloureux la perte d'un enfant. On est nombreux à s'interroger face aux attaques non dissimulées et à l'hypocrisie de ce gouvernement. Ne lâchons rien, il en va de notre sécurité à tous et de celle de nos enfants. Tous unis contre la haine ou bien, c'est le mal qui détruira les fondements de notre société !
Je me permets de vous donner mon avis , sommes nous racistes vis à vis de Boualem Sansal, frère Rachid, Salem Ben Ammar , Hamed Abd el Samad , etc etc etc...non n'est ce pas? donc ce n'est pas une question de race , mais plutôt une question de civilisation et de religions...je m'explique ,ce n'est pas la couleur de peau où l'origine géographique d' une personne où d'un groupe de personne qui posent problèmes ,mais bien leurs comportements et valeurs ,ce qu'ils importent avec eux , et veulent imposer dans le pays d'accueil . Où est le degré de tolérance par exemple quand une religion au nom de la liberté religieuse ,dans nos démocratie ,veut imposer le voile ,l'égorgement en pleine conscience des animaux, l’excision, le mariage avec de très jeunes filles , dans des pays civilisés qui se sont battus depuis très longtemps pour abolir ce genre de barbarie et sexisme ...cela ne s'appelle pas du racisme ,mais une confrontation de civilisation . Devons nous accepter de régresser dans nos pays ? Non n'est ce pas , la liberté religieuse à des limites , et pour ma part je trouve que nous les avons bien franchies les limites ...
Si on regarde en arrière, disons depuis l'ère chrétienne histoire de baliser un peu (tant pis pour le double sens) : de tous les sentiments humains, c'est probablement la haine qui est la plus "bankable". Depuis toujours le Pouvoir exècre et redoute l'empathie, il faut à tout prix éviter de la susciter sinon la combattre : comment motiver des troupes pour la boucherie si vos fantassins éprouvaient la moindre pitié envers leurs congénères du camp opposé ? La seule manière de galvaniser efficacement les belligérants c'est encore et toujours de dévaloriser les autres, qui sont forcément nos adversaires, moins humains et plus barbares que nous, fourbes et animés de mauvaises intentions tandis que les nôtres sont évidemment pures ; d'ailleurs, on ne part jamais au combat sans la bénédiction divine, c'est bien la preuve ! Le Pouvoir a toujours (eu) besoin d'un (ou plusieurs) ennemi(s), qu'il soit réel, supposé ou simplement créé de toutes pièces peu importe. De ce fait, l'année 1989 fut une tragédie pour les grands armuriers occidentaux avec la chute du Mur qui précipita la fin de l'union soviétique et de facto la Guerre froide. Quand il n'y a plus d'ennemis disponibles il suffit d'en désigner arbitrairement pour attiser la vindicte populaire, quoi de plus facile ; qu'ils soient de l'intérieur (chômeurs, allocataires sociaux, étrangers, gens de couleur, musulmans etc. que dire de ceux qui cumulent), de l'extérieur (tous les autres, c'est bien simple) ou les deux en même temps pour faire bonne mesure... Pousser les gens à s'aimer, les éduquer à s'apprécier ou à tout le moins se respecter mutuellement suivant l'adage : "ne pas faire aux autres ce qu'on ne voudrait pas qu'ils nous fassent" quelle aberration, il ne pourrait en résulter qu'une catastrophe économique de grande ampleur qui déstabiliserait profondément le système en place, ah non alors ! "Détestez-vous les uns les autres", même si ce n'est pas tout à fait biblique c'est essentiel pour la Compétitivité et donc salutaire pour la Croissance (c.à.d. la prospérité du plus petit nombre). D'où qu'il soit, le bon peuple doit absolument ignorer que son véritable ennemi juré/craché est justement celui qu'il a élu "démocratiquement" pour le diriger, en continuant à penser que celui-ci le représente loyalement et agit de son mieux dans l'intérêt général ; l'idée selon laquelle les gentils dirigeants n'hésitent jamais à sacrifier leurs populations pour l'esclavage économique ou les conquêtes sanguinaires ne peut en aucun cas effleurer les bonnes gens, ça tombe sur le sens, ils risqueraient de se soulever. Existe-t-il pour le Pouvoir un pire concept que la Paix et tout ce qui va avec, du genre non-violence, solidarité fraternité entraide enfin respect de l'altérité, ah l'altérité c'est visiblement tout ce que le Pouvoir abomine...

À la veille du 8 mars, la féministe belge Monika Triest publiait un livre sur l’histoire du féminisme en Belgique. Elle y évoque d’importantes figures du féminisme belge, montre comment les femmes sont à la base du changement dans la société et comment la résistance les unit. Rencontre.

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

Le logement est un thème qui revient partout dans les enquêtes du PTB, qu’elles viennent de Flandres, Bruxelles ou Wallonie. Dans la Ville de Bruxelles aussi, donc.

Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.