Sur les principes financiers du PTB et pourquoi on ne nous octroie pas la dotation correcte

Peter Mertens (au centre), le président du PTB, et Raoul Hedebouw (à droite), porte-parole national et député fédéral PTB. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)
Peter Mertens (au centre), le président du PTB, et Raoul Hedebouw (à droite), porte-parole national et député fédéral PTB. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)
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AUCUNE DOTATION À AUCUN PARTI- Ils n'ont qu'à se cotiser auprès des membres de leur secte respective. En outre, interdiction de polluer la nature avec des tracts et affiches, gadgets idiots, que personne ne lit et qui racontent tous les même mensonges. Une seule publication: le programme, envoyé gratuitement par la poste, et une émission soit télé soit radio. Point final.Sinon, on ne paie plus d'impôts
tout à fait d'accord !!

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

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Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.

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