Treize thèses sur le Diktat de Bruxelles, la Grèce et l’avenir de l’Europe

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Commentaires

J'aime le sérieux du travail fait par le PTB: KEEP GOING !
C'est dans la rue que tout se gagne, je trouve les syndicats très modérés.Tout ce que Michel décide passe tout seul. A quand un syndicat du PTB ?
Merci pour cette synthèse hypothétique si bien détaillée et précise. Je voulais prendre le temps de la lire jusqu'au bout et bien tout comprendre. Je suis bien d'accord avec la conclusion que les peuples d'Europe sont coincés entre le chantage au retour des nationalismes disciplinaires ou réagir pour faire valoir des arguments de poids pour une Europe progressiste. J'ai été de ceux qui gardaient confiance pour l'avenir des Grecs, mais il est bien évident que c'était naïf. C'est une situation tellement difficile à accepter qu'on se raccroche à qques espoirs ou à certaines paroles ou avancées qui nous semblent porteuses. Difficile de gagner contre un gouvernement dénué de scrupule qui pousse ses "réformes" politique là où on ne l'attend pas et de prendre aussi à bras le corps l'avenir de cette Europe dont nous sommes les citoyen(ne)s sans l'appui de la population. J'espère que la rentrée prochaine ouvrira la voie à ceux qui sont agressés dans leurs droits par les mesures votées durant l'été et que l'on rompra avec la tradition qui veut que l'on fasse grève quand les lois sont votées.

Les entreprises tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs dires, elles auraient des tas de postes vacants pour lesquels elles ne trouvent personne. Pour Sacha Dierckx, docteur en sciences politiques et membre du centre d'études progressiste Minerva, ce sont des balivernes : « Si ces entreprises offraient un bon salaire, elles trouveraient des gens désireux de travailler chez elles. » 

Lorsque, le 11 février 1990, âgé de 72 ans, Nelson Mandela quittait la prison de Robben Island, il était devenu une légende mondiale. L’homme qui a croupi 27 années en prison, dont 18 ans avec ses camarades dans l’isolement complet, était devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid, tant en Afrique du Sud que dans le monde entier. Retour sur la vie d’un homme d’exception.

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

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Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.

Seun Kuti & Egypt 80 sera en septembre à ManiFiesta pour y faire entendre leur afrobeat au message politique puissant  : «  La lutte des classes est la plus importante. »