Une « carte d’identité » pour les non-nés ?

Ce 24 avril, en Espagne, de très nombreux mouvements de femmes ont manifesté contre la violence machiste. Le droit à l’avortement était aussi au centre des revendications. (Photo Adolfo Lujan / Flickr)
Ce 24 avril, en Espagne, de très nombreux mouvements de femmes ont manifesté contre la violence machiste. Le droit à l’avortement était aussi au centre des revendications. (Photo Adolfo Lujan / Flickr)
Thema's
Femmes

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

A ma connaissance, la loi actuelle porte sur une réalité scientifique qui est de devoir déclarer à l'Etat civil un enfant mort né à partir de l'âge de 6 mois in utero. Cette disposition a été prise à partir de la considération qu'un enfant qui naît à 6 mois de grossesse est viable et considéré comme grand prématuré. C'est à partir de ce constat qu'on peut estimer que si l'enfant est mort à la naissance, à ce stade de son développement, on doit le déclarer. C'est de cette disposition et de son esprit, à mon avis, qu'il est souhaitable d'engager un débat. Cette proposition de loi est perfide car elle ré-introduit et de ce fait, contourne, le contrôle sur l'avortement. Il ne peut pas en être autrement. Toute femme enceinte devrait se déclarer et consulter immédiatement. Ou bien, comme ce fut le cas auparavant, cacher sa grossesse sous peine d'être pénalisée si elle souhaite avoir recours à l'avortement. Je ne vois pas comment une telle disposition pourrait contourner le recours au pénal pour crime, on refera le chemin parcouru en 25 ans, comme vous le souligner, mais à l'envers. Car, il y aura enquête au bout du compte, c'est certain ! Non, merci.

Certains ministres de droite ont encore une raison de ne pas bien dormir. Les résultats des premières élections sociales à la SNCB sont connus, et, contrairement à ce que les partis de droite espéraient, les deux grands syndicats sortent renforcés de cet évènement de démocratie sociale.

Macron a fait hier un discours qui était censé rencontrer les attentes des gilets jaunes de France. Mais son discours est essentiellement un piège tendu aux gilets jaunes. Un piège dans lequel de très nombreux gilets jaunes ne sont pas tombés. Ils annoncent la poursuite du mouvement et « l’Acte V » de la mobilisation.

Après que la série documentaire Kinderen van de collaboratie (les enfants de la collaboration) a déchaîné les passions en Flandre, la chaîne Canvas de la VRT diffuse une deuxième série similaire, Kinderen van de kolonie (les enfants de la colonisation), consacrée à une autre période controversée de notre histoire, celle du Congo la sous colonisation belge. Nous avons rencontré l’un de ses réalisateurs, Geert Clerbout.

Eleanor « Lengua » De Guzman mène une lutte pour faire libérer deux prisonniers politiques qui lui sont chers : son père et son mari, tous deux été arrêtés début 2018. Nous l’avons rencontrée.
Solidaire, le magazine du PTB, a un nouveau rédacteur en chef : il s'agit de Michael Verbauwhede, aujourd'hui député au Parlement bruxellois pour le parti de gauche.

Bruxelles. La nuit du 22 août 2018. Après des années de harcèlement par la direction, Silvie, déléguée syndicale à la Mission locale d’Etterbeek, met fin à ses jours. Dix jours plus tard, 300 personnes lui rendent hommage lors d’un rassemblement. Un drame loin d’être isolé…

Le journaliste français, fondateur du site d’investigation Mediapart, a passé le week-end des 8 et 9 septembre à ManiFiesta. L’occasion pour Solidaire de le retrouver pour un tête-à-tête quelques heures après sa participation au débat sur « Le racisme, outil privilégié pour diviser les travailleurs ? ».

En décembre, il y aura – pour la première fois – des élections sociales à la SNCB. Rencontre avec Mike Vonk, candidat pour la CGSP-Cheminots

Les accompagnateurs de train sont sans doute les cheminots les plus connus et appréciés des usagers (sauf quand ils annoncent des retards, bien sûr…). Comme Isabelle De Bois, accompagnatrice de train à Liège-Guillemins depuis 2013. Rencontre avec une candidate aux élections sociales pour la CSC-Transcom.

Pour la première fois de son histoire, des élections sociales seront organisées à la SNCB. Elles auront lieu du 3 au 6 décembre 2018.