Catalogne : ce que la crise nous apprend sur l’indépendantisme, l’État espagnol et la construction européenne

Carles Puigdemont (à gauche) et Mariano Rajoy (à droite). (Photo Generalitat de Catalunya)
Carles Puigdemont (à gauche) et Mariano Rajoy (à droite). (Photo Generalitat de Catalunya)

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Commentaires

L'Allemagne n'est pas mieux loti que les autres pays Européens. Il y a une grande différence entre un Allemand du Nord et un du Sud. Elle ne tient que grâce aux Länder très fédéralisés. J"espère qu'a terme on va vers une Europe des régions, cela diminuera la main mise de certains grand pays et créera des liens entre certains régions avec une histoire commune.
Vous devriez signaler que notre premier ministre Mr Michel est pro Catalan sur l'influence de son chef Le dictateur d'Anvers qui dirige le gouvernement et coulisse, et il faut aussi dénoncer que les catalans extremistes reçoivent des financements de la nva et vlaams belang pourquoi ne le dite vous pas .Car Mr Michel agit de manière que si la catalogne devient indépendante se sera la flandre et les autres régions qui le deviendrons aussi et cela vera des politiciens en plus ,IL Y EN A DEJA DE TROP .
je pense que beaucoup de régions qui sont bien plus aisées que d 'autres ne veuillent plus participer à la solidarité du pays regardez la flandre ,la corse.... quel est le point du vue du PTB sur l indépendance de la catalogne?
Merci pour cet éclairage un peu distant de la crise Espagnole. Mais aussi de pousser en avant le fait que ce sont deux partis de DROITE qui se déchirent. L’Europe des nations à peut être vécu, les région prendront'elle le relais?
Merci, Marc Botenga, pour cette excellente contextualisation de la crise entre les dirigeants espagnols et catalans.
Mr Botenga, Votre article est intéressant mais pourquoi ne parlez-vous pas des partis de gauche ERC et CUP, largement impliqués dans le mouvement indépendantiste ? La CUP, Parti anticapitaliste par excellence, défend un modèle de gestion locale et une approche participative citoyenne. Il est aussi l'un des plus engagé dans l'indépendantisme. A priori, les idées de la CUP semblent assez proches de celles du PTB, mais nulle mention. ERC est aussi très marqué à gauche et participe au gouvernement Puigdemont. A l'occasion d'un prochain article, j'aimerais connaître votre opinion. En vous remerciant.
Cette article n'est pas assez objectif, pourquoi ne prenez vous pas contact avec les partis de gauche indépendantistes catalans ( CUP, ESQUERRA REPUBLICA) ?? Ils pourront beaucoup mieux vous expliquer la situation. Il est difficile de comprendre ce qui se passe ici lorsque vous n'y habitez pas et y venez seulement en vacances. Ce n'est pas Podemos qui vous donnera toute l'ampleur du problème. Il y a aussi la préservation de cultures en jeu, chose que vous ne parvenez parfois pas a comprendre, et pourtant, avec le projet européen, nous virons vers l'américanisation et nous pourrons bientôt avoir un seul drapeau européen frappé d'un hamburger symbole de notre unique culture . Ici le gouvernement n'est pas seulement corrompu, demandez aux catalans quel organisme se charge des élections en Espagne ( avec l'appui du p.p. )et vous serez très SURPRIS !!Maintenant il t a des gens en prison pour leurs opinions, il est temps de réagir,je crois. Cordialement. Eric.
QUESTION Devant l'obstacle majeur et blocages permanents en tous genres qui ne datent pas d'aujourd'hui de l'Etat espagnol + ses composantes dominantes merci d'indiquer ce que vous proposez concrètement aujourd'hui 08.11.2017, hors slogans et sur terrain comme alternative à l'exclusion d'un tout ou rien voir d'une attente indéfinie voir passive ? SINON, restant et définissant comme tel qu'il est bien des variantes y compris dans un Puigdemont comme dans toute société, pousser en avant en permanence le mouvement d'émancipation et l'ouverture politique et sociale du débat et de l'acte permanent comme, non point le seul certes, le référendum du 01.10.2017 en était l'ouverture.ET NON la position de rester au balcon voir débattre du sexe des anges comme c'est le sentiment que me donnent les positions d'un Garzon du PCE et d'une Colau auxquels un Mertens et donc le PTB qu'il préside s'est solidarisé, tous me donnant l'image bien réelle d'emboiter "un pas en avant - in fine" - deux pas en arrière" Avec de tel comportement la démarche du zigzag stalinien qui, historiquement a d'ailleurs coûté très cher à la Catalogne dans le passé, cette démarche n'est pas loin. Merci et bien à vous.

Trèves, la ville où Karl Marx est né en 1818 et où il passé sa jeunesse, présente deux grandes expositions, 300 événements et plusieurs guides pour des promenades Marx. L’époque de Marx, sa famille, son environnement, la situation des villes où il a séjourné, les révolutions qu’il a vécues..., tout y est évoqué de manière remarquable.

La CGSP Cheminots a déposé un préavis de grève les 29 et 30 juin. Un coup de tonnerre dans un ciel bleu ? Pas vraiment. Hausse de productivité, carrières rallongées, austérité... les mesures de la direction et du gouvernement détériorent les conditions de travail. Sans compter les carrières rallongées pour des pensions plus basses. La grève annoncée est un mouvement pour la sécurité des usagers et pour des trains à l'heure.
Le Vice-Premier ministre libéral Alexander De Croo évoque une privatisation des entreprises publiques, en particulier de la SNCB. « Alors que les défis de mobilité et de climat n’ont jamais été aussi urgents, le ministre De Croo lance la plus mauvaise piste qui soit pour les résoudre », réagit Michael Verbauwhede, spécialiste chemins de fer du PTB. Qui plaide pour plus de participation des usagers, pas du privé.

Si le mensonge et la tromperie étaient punissables, plusieurs parlementaires ou ministres libéraux auraient bien des problèmes avec la justice. La présidente des libéraux flamands de l'Open VLD, Gwendolyn Rutten, serait certainement même en prison. « Personne ne perdra rien de sa pension », avait-elle affirmé fin 2017 dans la presse. Et même : « Celui qui travaillera plus longtemps touchera plus de pension. » Rien n'est moins vrai.

Le 25 mai dernier, une nouvelle réglementation européenne concernant la protection de la vie privée entrait en vigueur. La « General Data Protection Regulation » - mieux connue sous son sigle, GDPR - est une loi européenne qui, officiellement, octroie plus de droits aux citoyens. Une bonne nouvelle ?
« Enfin ! » C’était le sentiment de nombreux Espagnols quand le Parlement a voté la destitution du Premier ministre Mariano Rajoy. Les livres d’histoire se rappelleront des années Rajoy comme celles de l’austérité sauvage. L’allié de toujours de Merkel et de la Commission européenne. Mais où va l’Espagne maintenant ?
Le 6 juin, les fonctionnaires des ministères fédéraux (gardiens de prisons, agents du fisc, etc.) seront en grève pour dénoncer les nouvelles attaques attaques du gouvernement contre toute une série de leurs droits rassemblés dans ce qu’on appelle « le statut ». Mais cette politique n’est pas une spécialité belge. Il s’agit d’une stratégie de l’Union européenne pour casser les services publics et les droits des salariés du secteurs publics.
280 000 personnes dans tout l'hexagone. 80 000 rien qu'à Paris. La « Marée populaire » organisée par une cinquantaine d'organisations associatives, syndicales et politiques dans plus de 80 villes était un succès, ce samedi 26 mai. Des militants du PTB ont répondu présent dans la capitale française. A la grande joie des manifestants locaux.
Ce vendredi, la population irlandaise était appelée à se prononcer par referendum pour ouvrir la porte à un assouplissement de la législation sur l'avortement. Le PTB soutient les femmes et les hommes qui, en Irlande, se battent pour défendre les droits des femmes. D’ailleurs, en Belgique aussi, le combat continue.

L’Italie a presque un nouveau gouvernement. Cette alliance entre populistes du Mouvement 5 Étoiles et extrême-droite de la Ligue inquiète l’Union européenne. Le nouvel exécutif pourrait ne plus respecter les traités européens. Mais c’est surtout l’émergence de ce gouvernement même qui devrait inquiéter. Parce qu’il illustre toutes les limites de l’intégration européenne.