Nouvelles récentes

Le 5 juillet, les Grecs iront voter pour un référendum sur la politique austéritaire européenne. Le Premier ministre Alexis Tsipras a été clair : « Avec un non clair et massif, nous enverrons le message que la Grèce ne capitulera pas ». Mais la démocratie, cela ne plaît pas à la nouvelle aristocratie européenne.

Le 18 juin, lors des élections législatives, les Danois ont sanctionné les partis du gouvernement. Si les électeurs ont cherché dans des partis non traditionnels une alternative à l’austérité, la surenchère xénophobe qui a animé le débat public a permis une victoire du Parti populaire danois d’extrême droite.

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« Les Grecs veulent faire payer leur dette aux Belges», « à Athènes, ils profitent tous d’une belle retraite anticipée», ou encore « Une dette est une dette, il faut la rembourser »… : des refrains ressassés sans relâche, destinés à décourager toute solidarité avec le peuple grec. Mais qu’en est-il réellement ? 

Apostolos Kapsalis, secrétaire spécial au ministère du Travail du gouvernement Syriza, était de passage à Bruxelles le 18 juin pour participer à une table ronde sur l’emploi en Grèce organisée par la plateforme Avec les Grecs. Il y a exposé la situation des travailleurs en Grèce après six ans d'austérité draconienne et l’ampleur de la tâche qui attend le nouveau gouvernement.

Jeudi 18 juin, la Commission pour la vérité sur la dette publique grecque a remis son rapport préliminaire à la présidente du Parlement grec en présence, entre autres, du Premier ministre Alexis Tsipras, de Cephas Lumina, expert des Nations unies sur la dette et les droits de l’Homme, et du député PTB Raoul Hedebouw. La Commission d’experts internationaux a recommandé à la Grèce de suspendre le remboursement de sa dette, vu son caractère « illégal, illégitime et odieux ».

Avec La crise de 30 ans – La fin du capitalisme ? (que les éditions EPO viennent de traduire en néerlandais dans une version actualisée sous le titre De veertigjarige crisis – Het einde van het kapitalisme ?), l’économiste Henri Houben n’a certes pas écrit le premier ouvrage sur la crise que traverse notre monde. Mais il se distingue des milliers de pages déjà écrites à ce sujet. Henri Houben ne voit en effet aucun salut dans un capitalisme mieux régulé. La crise est inévitable dans le capitalisme, il faut faire plus que de s’en prendre à ses excès. Nous avons besoin d’un autre système.  

Durant un an, Geert Schuermans, de l’association Samenlevingsopbouw qui lutte contre la pauvreté, s’est totalement plongé dans la problématique des inégalités. Une période au cours de laquelle, selon ses propres dires, il a énormément appris. Une expérience qu’il relate dans son livre « Een jaar in de wereld van de ongelijkheid » (Un an dans le monde des inégalités, uniquement en néerlandais). Un livre dont le lecteur pourra à son tour tirer d’importantes conclusions, et notamment le fait que la solidarité est au cœur de la solution.

Des formations, des débats… dans une atmosphère chaleureuse. Revoici bientôt le temps de l’Université marxiste d’été. Maxence Staquet, le président de l'Institut d'études marxistes, nous explique l’édition 2015.

Le 13 juin s’est tenu le meeting de clôture du Congrès de la Solidarité du PTB.

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