Nouvelles récentes

Trente ans plus tard, l’affaire des tueurs du Brabant n’est toujours pas élucidée. Pour François Troukens, scénariste et coréalisateur du film Tueurs, la raison est à aller chercher du côté de l’État. Rencontre.

Fin novembre, une délégation de jeunes youtubeurs, rappeurs, acteurs, Dj, graffeurs sont partis au Bangladesh pour mettre la condition des réfugiés Rohingyas au devant de la scène internationale.

Après l’élection de Trump et le Brexit, tout semble s’accélérer pour faire de l’Europe une puissance militaire. Officiellement, pour garantir la sécurité des citoyens européens. Dans la pratique, pour protéger les intérêts des grandes entreprises.

La Chine parle à l’imagination. Au cours de la décennie écoulée, le pays a énormément changé. Arrêtons-nous sur les évolutions récentes afin d’analyser le rôle important du dernier Congrès du Parti communiste chinois (PCC).

Le 22 octobre dernier, on apprenait que, désormais, les bombardiers de la force aérienne des États-Unis se tiendraient prêts à intervenir 24h/24, comme c’était le cas avant 1991. Au début des années 1990, avec la fin de la Guerre froide, mais aussi en raison des coûts, il avait été décidé de mettre fin à ce stand-by permanent.

« Schild en Vrienden », le nouveau mouvement d’extrême droite fondé par Dries Van Langenhove du Katholiek Vlaams Hoogstudentenverbond (KVHV), un cercle étudiant flamand nationaliste et ultraconservateur, veut faire passer l’action de l’alt-right d’Internet à la rue. Après des mois d’intimidation sur la toile, l’alt-right flamande va désormais plus loin.

Sous couvert d’assurer les risques naturels (ouragans, séismes, tsunamis...), les compagnies d’assurances ont inventé les « cat bonds ». Ces produits financiers, censés constituer des fonds d’indemnisation, offrent des rendements qui peuvent atteindre 10 %.

Un Premier ministre qui annonce sa démission lors d’une allocution télévisée depuis un pays étranger, c’est du jamais vu. C’est pourtant ce qui s’est passé le 5 novembre dernier : Saad Hariri, à la tête du gouvernement libanais, convoqué à Riyad par le roi d’Arabie saoudite, a pris tout le monde de court en apparaissant sur les écrans TV pour y démissionner de son mandat. Pourquoi ?

Les États-Unis mènent au Yémen, au Pakistan, en Afghanistan et en Syrie une « guerre des drones », dont Jeremy Scahill éclaire, dans La Machine à tuer, l’arbitraire, la sauvagerie et... l’inefficacité. Ses acteurs, assurés de leur impunité, ont vu, avec l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, leur rôle prendre de plus en plus d’importance.

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